Vente « L’âme bretonne » de l’hôtel Ker-Moor » le 1er décembre 2019 – Bénodet.

Les études de Me Tiphaine Le GRIGNOU et Me Yves COSQUERIC s’associent pour mettre en vente les 5 toiles peintes en 1923, par l’artiste Pierre de Belay (1890-1947). Lors de cette vacation, un ensemble de faïences de Quimper sera présenté. Cette vente événement se tiendra à l’hôtel Ker-Moor à Bénodet.

Hôtel des ventes de Quimper, Maître Tiphaine Le Grignou & Adjug’art, Maître Yves Cosquéric
Corniche de la Plage, 29950 Bénodet – Dimanche 1er décembre 2019 à 14 h 30
Faïence de Quimper (110 lots) – expert : Didier Gouin
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Vous pouvez télécharger le catalogue de la vente.

Vente de l'hôtel Ker Moor à Bénodet

Nous reproduisons pour l’occasion quelques articles récents sur les œuvres de Pierre de Belay.


Bénodet. Les fresques de l’hôtel Ker Moor aux enchères (Ouest-France).

L’établissement emblématique de Bénodet met les tableaux de Pierre de Belay aux enchères. Jean-Charles Daniel, 70 ans, prépare sa succession.

Pierre de Belay (1890-1947)
Cinq magnifiques fresques de Pierre de Belay datant de 1923 ornent les murs de la salle à manger.

La dynastie Daniel a marqué la station de Bénodet (Finistère). Elle dirige le grand hôtel Ker Moor, situé sur la corniche de la plage, depuis les années 1930. Quatre générations s’y sont succédé. Et si les lieux ont évolué, l’esprit familial a toujours été conservé. À 70 ans, le patriarche, toujours le pied à l’étrier, a décidé de vendre les cinq fresques du peintre Pierre de Belay qui ornent les murs de la salle à manger.

« Ces peintures bretonnes sont la signature de l’hôtel, explique Vincent, 27 ans, qui a suivi une filière hôtelière et travaille au côté de son père depuis dix ans. Mais les tableaux appartiennent aussi à ma tante et à la fille d’une autre sœur de mon père qui est décédée. Mon frère est pilote de ligne. Si je reprends la suite, il aura des parts dans la société. Je serai responsable de son patrimoine c’est une grosse responsabilité. L’autre solution serait de vendre l’établissement, explique Vincent. Actuellement nous réfléchissons à la meilleure solution fiscale et familiale. »

Dans les années 1910, Ker Moor est un manoir cossu appartenant à une famille d’Alsaciens qui a fui la Première Guerre mondiale. L’arrière-grand-père, Jean-Marie, achète la bâtisse et des terrains marécageux aux enchères. La vente des terrains en front de mer lui permet d’ouvrir un établissement « entre chambres d’hôtes et hôtel de plage », précise Vincent.

Tourisme d’affaire

Les grands-parents reprennent l’affaire dans les années 1950. Ils agrandissent les lieux et font construire une piscine. L’hôtel n’est ouvert que l’été. Ils ouvrent un second établissement juste à côté : le Kastel Moor. Les affaires sont florissantes. À leur décès, Jean-Charles hérite du Ker Moor, sa sœur du Kastel.

L’homme a alors une idée de génie. Pour survivre à la crise, il se lance dans le tourisme d’affaire et crée sept salles de séminaire. « Mon père a vraiment été un précurseur, il a ouvert ses salles dès le début. »

Jean-Charles et Vincent Daniel
Jean-Charles Daniel et son fils Vincent, troisième et quatrième générations à la tête de l’hôtel.

Le bel hôtel qui a subi de nombreux liftings a vu passer, au fil des ans, beaucoup de célébrités comme Alain Delon, Catherine Deneuve, Nicole Garcia… « Michel Serrault et Charles Aznavour sont restés trois mois, mais j’ai aussi reçu Claude Chabrol pour le tournage de deux films. Quant à Georges de Beauregard, le producteur de cinéma, il aimait tellement venir ici qu’il a fini par acheter une maison à Bénodet » s’amuse Jean-Charles.

Johnny Hallyday et Nathalie Baye

Son souvenir le plus mémorable ? Le jour où il a vu Johnny Hallyday entrer avec Nathalie Baye et la petite Laura. « Je leur ai proposé notre plus belle chambre. Mais nous recevions le lendemain 150 jeunes. J’ai préféré les prévenir. Lui est resté fermé. Nathalie a dit qu’ils étaient venus pour se reposer. Ils ont préféré partir. »
Aujourd’hui, l’hôtel caché dans un vaste parc boisé de trois hectares avec piscine chauffée, et courts de tennis, dispose de 70 chambres et suite et de 15 appartements en location saisonnière. Un restaurant « qui n’est pas réservé qu’aux personnes qui dorment à l’hôtel » propose fruits de mer et produits du terroir. La bâtisse, imprégnée des différentes influences, a conservé son charme d’autrefois.

Publié le 24 juillet 2019 par Véronique MOSSER – Ouest-France ©


De Belay va-t-il quitter Bénodet ? (La Gazette Drouot).

Commandé à Pierre de Belay en 1923, le décor de la salle à manger de l’hôtel Ker-Moor sera vendu aux enchères le 1er décembre. La fin d’une époque, et le début d’une autre vie pour ces cinq tableaux qui lancèrent la carrière de l’artiste.

Pierre de Belay (1890-1947)
Pierre de Belay (1890-1947), Le Pardon de Sainte-Anne-la-Palud, 1923, huile sur toile, 185 x 412 cm (détail). Estimation : 45 000/50 000 €

À quelques pas de la plage, à Bénodet, l’hôtel Ker-Moor est l’un des derniers vestiges de ces hôtels au charme délicieusement suranné qui fleurirent en bord de mer dans les Années folles. Propriété de la famille Daniel depuis quatre générations, il sera prochainement vendu. «C’est difficile, car c’est toute ma vie. Mais j’ai 70 ans, il est temps de passer la main», confie Jean-Charles Daniel, descendant du fondateur de l’établissement construit à l’emplacement d’un ancien manoir détenu, dans les années 1910, par des Alsaciens qui avaient fui la Première Guerre mondiale. Dans un premier temps, l’actuel propriétaire se sépare du joyau des lieux : le grand décor du restaurant de l’hôtel, commandé en 1923 au peintre quimpérois Pierre Savigny de Belay, ami intime de Max Jacob. Les cinq huiles sur toile monumentales seront proposées séparément, en enchères provisoires avec faculté de réunion (estimation globale 170 000/200 000 €). Lorsqu’il peint ce décor, Pierre de Belay a 33 ans, et se relève de quatre ans de guerre (il est démobilisé en 1919) et de la perte de sa femme, puis de deux de ses enfants, victimes de la tuberculose. S’il a déjà beaucoup produit auparavant, entre la Bretagne et Paris, où il a fait son apprentissage à Montmartre, au Bateau-Lavoir, cette commande marque le début de sa carrière, lui ouvrant les portes du succès. «À cette époque, les hôtels de la région sollicitaient volontiers les artistes, qui se battaient pour obtenir des commandes. Cet engouement est né, en large partie, du succès de l’ensemble décoratif conçu entre 1905 et 1909 par Jean-Julien Lemordant pour la salle à manger de l’hôtel de l’Épée, à Quimper. Des peintres vont travailler pour des restaurants et des hôtels à Douarnenez, à Concarneau, à Beg-Meil… Mais tous ces décors ont été démontés, dispersés. Celui de Bénodet, complet, est le seul à être resté en place», explique l’historien de l’art André Cariou, ancien directeur du musée des beaux-arts de Quimper et spécialiste de Pierre de Belay.

l’hôtel Ker-Moor de Bénodet
La salle à manger de l’hôtel Ker-Moor, Bénodet, carte postale des années 1960.

Pardons et fêtes populaires

En 1923, la famille Daniel engage d’importants travaux, et décide de couvrir la longue terrasse de l’hôtel pour créer une nouvelle salle à manger (celle que l’on connaît aujourd’hui). Copain de régiment d’un des frères de Pierre de Belay, Jean-Marie Daniel donne alors carte blanche à ce dernier pour concevoir le décor de son choix. Le peintre imagine cinq scènes, tout en mouvement, autour des célébrations et des fêtes qui rythment le calendrier de la vie religieuse, sociale et populaire de la région. De Belay recompose à sa manière un imaginaire breton. Avec une pointe d’humour et de poésie (la présence récurrente des enfants qui jouent, à l’écart des adultes). Cadrages tronqués, figures stylisées, nuages géométrisés, ombres bleues et couleurs en aplats : à l’exception des feuillages des arbres, figurés par petites touches fragmentées, l’artiste affirme ici le style moderne et audacieux qui caractérisera par la suite ses tableaux de chevalet, ses scènes animées de pardons, de ports ou de marchés. La plus grande des compositions, qui est aussi la plus traditionnelle par son sujet, représente une procession, vraisemblablement celle du Pardon de Sainte-Anne-la-Palud (185 x 412 cm, détail page de gauche). On peut y voir, en haut à gauche, un autoportrait de l’artiste sous une casquette verte, les mains sur les hanches, aux côtés de son épouse vêtue de rouge. «Pour l’anecdote, mon grand-père, qui avait sans doute à ce moment-là des problèmes de trésorerie, n’a pas voulu payer le tableau, prétextant qu’il n’y avait pas de curé… Du coup, de Belay lui a proposé d’en ajouter deux !», raconte Jean-Charles Daniel. Les quatre autres toiles décrivent des scènes nettement plus profanes, entre buvettes et danses en plein air. Ainsi de La Dégustation du cidre en pays bigouden (201 x 201 cm, 32 000/35 000 €), des Sonneurs du pays Glazik, assis sur des tonneaux devant ce qui pourrait être l’église du quartier de Locmaria, à Quimper (199 x 154 cm, 23 000/28 000 €), d’une Fête du 14 juillet en Cornouaille dont les personnages virevoltants défient les lois de la pesanteur (199 x 258 cm, 38 000/42 000 €), et, enfin, d’une conviviale Fête du cidre à Fouesnant (200 x 178 cm, 32 000/35 000 €). Signés, datés et enchâssés dans leurs boiseries d’origine, les tableaux sont dans un remarquable état de conservation, à l’exception de quelques rares craquelures et soulèvements de la couche picturale. Franches, vives, contrastées, les couleurs n’ont rien perdu de leur fraîcheur. «Ce qui est miraculeux, compte tenu du fait que le décor est en place dans la salle à manger depuis près d’un siècle et que le restaurant n’a jamais cessé d’être en activité», remarque le commissaire-priseur Yves Cosquéric.

Un décor conçu comme un tout

Comme la plupart des décors composés de plusieurs éléments, celui de Pierre de Belay a été pensé dans sa continuité, en intégrant l’architecture de la pièce pour laquelle il a été créé. Les œuvres se complètent, se répondent, s’enrichissent les unes les autres. «Si certains tableaux peuvent éventuellement fonctionner seuls, comme la procession, d’autres ne prennent leur dimension qu’associés à leurs voisins. C’est un décor conçu comme un tout. Les séparer, ce serait assassiner l’artiste», affirme sans ambages Guillaume Ambroise, directeur et conservateur en chef du musée des beaux-arts de Quimper, qui abrite dans ses fonds pas moins de trois cents dessins, gravures et peintures de Pierre de Belay, offerts par sa veuve. Mais au-delà des moyens financiers le prix global estimé n’est pas exorbitant au regard de la cote du peintre et de l’extrême qualité des œuvres proposées , il faut avoir la place nécessaire pour les conserver, voire les présenter. Reste donc à savoir qui pourra emporter les cinq toiles, sauvant ainsi l’intégrité du décor d’un possible démantèlement. La mairie de Bénodet, qui enrichirait ainsi de façon significative les collections de son joli musée du bord de mer ? Une collectivité ? Une grande institution nationale ? Un collectionneur privé ? Un ancien client nostalgique de l’hôtel ? Verdict le 1er décembre au cœur même de cette salle à manger mythique qui a vu dîner, au pied des toiles, des personnalités aussi célèbres que Colette, Charles Aznavour, Michel Serrault, Claude Chabrol, Catherine Deneuve, ou encore Jacques Weber…

Publié le 31 octobre 2019 par Valentin GRIVET – La Gazette Drouot ©

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Toutes les faïences de Micheau-Vernez dans un livre (Ouest-France).

Robert Micheau-Vernez
L’artiste a réalisé 135 plats et sculptures pour la faïencerie Henriot.

Les faïences de l’artiste pluridisciplinaire Robert Micheau-Vernez, connu pour son travail à Henriot, sont regroupées dans un nouvel ouvrage.

L’artiste breton Micheau-Vernez (1907-1989) est surtout connu pour ses faïences, et sa collaboration de 30 années avec la faïencerie Henriot à Quimper, de 1930 à 1960. En 2004, le Musée de la faïence de Quimper lui consacre une exposition et une première monographie, aujourd’hui épuisée. La Coop Breizh lui avait consacré un livre en 2017, porté sur son travail de peintre au plus de 500 toiles colorées.

Micheau-Vernez, L’œuvre de faïence, présente tant la vie de l’artiste que ses faïences, comblant ainsi un vide et complétant le catalogue de 2004. « Mon travail apporte un regard différent sur son œuvre avec des éléments actuels, souligne Philippe Théallet, galeriste ayant dirigé l’ouvrage. Ses agendas ont été conservés, ainsi que des articles sur sa façon de voir les choses et la société bretonne. J’ai essayé de définir l’homme », ajoute-t-il.

De la modernité dans les faïences

En 1932, Robert Micheau épouse Mina Vernez, également artiste, et signe à partir de ce moment Micheau-Vernez. « C’est un brestois qui commence à découvrir la Bretagne en allant au pardon du Folgoët, explique son fils, Mickaël Micheau-Vernez. Puis il se retrouve chargé du défilé du Bleun Brug. Il découvre un monde extraordinaire. Il apprend le breton. »

L’artiste maîtrise tant la faïence que les vitraux, les illustrations, la peinture, affiches… « C’est le premier artiste à apporter du mouvement dans les faïences. Avant lui les poses étaient statiques, continue son fils. C’est l’image de marque d’Henriot pendant des dizaines d’années. » Il réalisera 135 sculptures et plats pour la faïencerie. « Ce qui m’a passionné, c’est la vie de l’artiste. Il ne fait jamais de compromis », émet Sylvie Delanoy, chargée de communication de Groix Éditions.

Micheau-Vernez, L’œuvre de faïence, de Philippe Théallet avec la collaboration de Mikaël Micheau-Vernez, Groix Éditions, Île de Groix, 2019, 175p., 30 €.

Publié le 04/10/2019 par Metig JAKEZ-VARGAS – Ouest-France ©

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Au musée de la Faïence, l’entrée sera gratuite pour le 10 000e visiteur ! (Ouest-France).

Musée de la Faïence de Quimper
Situé dans le quartier de Locmaria à Quimper, le musée de la Faïence est ouvert jusqu’au samedi 28 septembre.

Situé dans le quartier de Locmaria à Quimper, le musée de la Faïence est ouvert jusqu’au samedi 28 septembre 2019. Le 10 000e visiteur se verra offrir son entrée.

Plus que quelques jours pour visiter le musée de la Faïence, situé dans le quartier de Locmaria ! Celui-ci, en effet, est ouvert jusqu’au samedi 28 septembre. Y sont visibles l’exposition permanente ainsi que l’exposition temporaire sur les liens entre les brodeurs et les faïenciers.

Marquer le coup

Plus de 9 900 visiteurs en ont déjà poussé les portes cette saison. La barre des 10 000 sera donc franchie d’ici la fin de semaine. Pour marquer le coup, « les personnes qui arriveront à ce moment se verront offrir leurs entrées et pourront choisir trois catalogues dans notre boutique « , annonce Jérémy Varoquier, assistant du conservateur.

Pour rappel, le musée est ouvert de 10 h à 18 h (tarifs : de 3 € à 5 €). Il rouvrira ensuite mi-avril. Entre-temps, les visites sont toujours possibles pour les groupes, sur réservation (02 98 90 12 72).

Publié le 24/09/2019 – Ouest-France ©

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Quand les brodeurs inspiraient les faïenciers (Ouest-France).

Jérémy Varoquier
Jérémy Varoquier, assistant du conservateur du Musée de la faïence, devant un haut de costume de femme du Pays bigouden et des assiettes décorées de motifs bigoudens.

L’exposition temporaire du Musée de la faïence est à voir absolument avant le 28 septembre 2019, date de fermeture de l’établissement pour la saison.

« L’heure de la clôture de l’exposition temporaire « Quand les brodeurs inspiraient les faïenciers » approche à grands pas. Elle ne sera plus visible après le 28 septembre, annonce Jérémy Varoquier, assistant du conservateur du Musée de la faïence Bernard Verlingue. Nous avons décidé de prolonger les visites guidées du samedi après-midi à 15 h 30 jusqu’au dernier week-end d’exposition. »

Cette année, le Musée de la faïence a consacré son exposition temporaire aux liens entre la broderie et le décor des faïences. De somptueuses vitrines mettent en parallèle costumes bretons et pièces de faïence réalisées entre 1920 et 1980, date du départ en retraite de Malou Calvez, dernier peintre de la manufacture.

Des motifs de palmettes et fougères

Les premiers éléments du décor broderie apparaissent dans les cahiers d’atelier de Jules Verlingue, fondateur de la faïencerie, au début des années 1920, avec l’arrivée à la manufacture de Charles Trautmann, décorateur à la Faïencerie de la Madeleine à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Il formera de nombreux peintres à la technique originale du décor broderie, décor phare de la maison HB.

Le relief créé imite parfaitement les broderies du costume traditionnel breton dont les plastrons, manches, coiffes sont décorés d’une multitude de motifs : palmettes, fougères, chaînes de vie, dents-de-scies ou décors perlés… Les vêtements exposés proviennent de collections privées : celle de l’école de broderie d’art de Pascal Jaouen et celle d’Alain Le Berre, antiquaire et collectionneur.

« Cette semaine, à l’occasion du Festival de la Céramique, les 14 et 15 septembre, le musée aura son stand, place du Styvel. Et il sera ouvert exceptionnellement dimanche de 10 h à 18 h. Dans le cadre de notre partenariat avec le festival, pour tout achat sur les stands, une entrée pour deux personnes au musée sera remise », indique Jérémy Varoquier.

Samedi, à 12 h 30, le prix du Fonds de dotation du musée sera remis à un des artistes exposant au Festival de la Céramique.

Le jury est composé de cinq personnes : Jean-Paul Alayse, président des Amis du musée ; Elsa Alayse, céramiste ; Jean-Yves Verlingue, fondateur du musée ; Judy Datesman, spécialiste de « Quimper » ; Philippe Bernelle, membre du comité organisateur du festival.
Les 21 et 22 septembre, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine, le musée sera gratuit les samedi et dimanche.

Jusqu’au 28 septembre, exposition « Quand les brodeurs inspiraient les faïenciers », 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Visites commentées de l’exposition à 11 h, 15 h et 16 h, le samedi, et 15 h, le dimanche. Tél. 02 98 90 12 72.

Publié le 13 septembre 2019 – Ouest-France ©

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