Robert Micheau-Vernez à Malicorne (France 3).

Le Musée de la Faïence de Malicorne présente les œuvres de Robert Micheau-Vernez. L’exposition est visible jusqu’au 11 novembre 2019.

Il est à noter que l’ouvrage de Philippe Théallet, consacré à l’œuvre de faïence de l’artiste est désormais disponible (lien).

Publié le 2 octobre 2019 – France 3 ©

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Bretonnes d’influence. Yvonne Jean-Haffen, l’enthousiaste (Podcast) – Le Télégramme.

Peu connue du grand public, Yvonne Jean-Haffen, Bretonne d’adoption, est pourtant l’une des plus grandes peintres du XXe siècle dans la région. Installée dès 1937 à Dinan, elle n’aura de cesse de découvrir le territoire, qui fut l’une de ses principales sources d’inspiration, tout au long de sa vie.

Publié le 23/04/2019 – Le Télégramme ©

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Revue de presse sur l’exposition « Tal Coat (1905-1985) – en devenir » au musée de Pont-Aven.

Le Musée de Pont-Aven consacre une exposition à l’artiste Tal Coat (1905-1985), jusqu’au 10 juin 2019.
De son vrai nom Pierre Jacob, il fit un bref passage à la manufacture Henriot à Quimper au milieu des années 20.


À la découverte du peintre breton Tal Coat, exposé au Musée de Pont-Aven (AFP).

Tal Coat - Pierre Jacob au Musée de Pont-Aven.
« Nu au bas rouges « , une huile sur toile de Tal Coat, peinte en 1934.

C’est à la fois un des peintres majeurs du 20ème siècle et un artiste peu connu du grand public que le Musée de Pont-Aven met à l’honneur : Tal Coat, un Breton très prolifique dont l’œuvre « ne cesse de grandir » selon sa fille.

« Tal Coat en devenir » tel est le nom de l’exposition temporaire consacrée au peintre breton né sous le nom de Pierre Jacob, en 1905 à Clohars-Carnoët, tout près de Pont-Aven. Pour éviter toute confusion avec le peintre et écrivain Max Jacob, l’artiste choisit dès les années 1920, de signer « Tal Coat » pour se différencier. Un pseudonyme qui signifie « front de bois » en breton.

Né dans une famille de marins-pêcheurs extrêmement modestes, Pierre Jacob fut d’abord apprenti forgeron, puis clerc de notaire à Arzano (Finistère) avant de devenir mouleur et peintre sur céramique à la faïencerie Henriot de Quimper. C’est alors qu’il part à Paris, vivre de sa passion : « Ce qui est absolument formidable dans cette grande rétrospective, c’est que ce jeune garçon qui quitte la Bretagne très tôt et qui est issu d’un milieu très modeste et même très pauvre de marins pêcheurs va rencontrer dans sa vie absolument tous les grands intellectuels et artistes du 20e siècle, de Giacometti à Picasso, en passant par Beckett », souligne Olivier Delavallade, directeur du domaine de Kerguéhennec, persuadé que l’exposition « exhumera vraiment sa peinture ».

À Paris, il fréquente en effet des personnalités comme Gertrude Stein, Hemingway, Giacometti, Picabia, Balthus ou Antonin Artaud. Il part ensuite pour le Midi avant de s’installer en 1960 en Normandie, dans une chartreuse où il installe un grand atelier.

Tal Coat - Pierre Jacob au Musée de Pont-Aven.
« Paysage de Doelan » de Tal Coat est exposé au Musée de Pont-Aven jusqu’au 10 juin 2019.

Exposé au Grand Palais de son vivant

Au total, 70 oeuvres, dont certaines inédites, sont présentées au Musée de Pont-Aven, jusqu’au 10 juin. Elles proviennent de collections publiques et privées, ainsi que du fonds conservé par le conseil départemental du Morbihan au château de Kerguéhennec. Ce site, qui abrite 1 200 oeuvres de Tal Coat, est le seul dédié à cet artiste prolifique et inclassable, présent dans de grandes collections comme le centre Georges Pompidou à Paris, la Fondation Maeght à Saint-Paul de Vence, le musée des Beaux-Arts à Bruxelles ou la Fondation Guggenheim à New-York.

« Tal Coat est un artiste qui a énormément compté et qui compte toujours énormément aujourd’hui, mais qui reste peu connu du grand public », note Estelle Guille des Buttes-Fresneau, conservatrice en chef du musée finistérien consacré à Paul Gauguin et ses disciples, qui séjournèrent dans la petite cité à partir des années 1860.

Preuve, s’il en est de sa notoriété, une grande rétrospective lui avait été consacré en 1976, alors qu’il était encore vivant ! Cela n’arrive pas si souvent…

« Une œuvre qui grandit tout le temps »

Monochromie, matière, pigments, surface… Tal Coat se rapproche des lignes de l’art pariétal, du minéral, du végétal et s’écarte de l’esthétique appréciée des galeristes.« Dans les dernières années, parce qu’il a fait un art qui était plus déconcertant, il a été un peu abandonné, mais aujourd’hui il est vraiment en train de revenir très fort sur le devant de la scène », assure Olivier Delavallade.

Le titre de l’exposition représente « toute une symbolique très importante », pour Pierrette de Molon, la fille de l’artiste présente à l’occasion d’une visite. L’oeuvre de Tal Coat « est en devenir encore aujourd’hui, c’est une oeuvre qui grandit tout le temps et qui nous grandit en même temps qu’elle grandit », explique Olivier Delavallade.

L’exposition retrace les différentes périodes de création. Depuis ses années de formation jusqu’à sa mort en juin 1985, à l’âge de 80 ans. Cela passe notamment par une série de Massacres, une période marquée par l’influence palpable de Cézanne ou de Picasso. Le Musée de Pont-Aven, d’une superficie de 1.700 m2, accueille depuis sa rénovation en 2016 quelque 100.000 visiteurs par an.

Publié le 01/02/2019 – AFP ©


L’invité de la rédaction (RCF Radio).

Le musée de Pont-Aven consacre jusqu’au 10 juin 2019, une exposition au peintre finistérien Tal Coat. Elle est montée en partenariat avec le domaine départemental de Kerguéhennec à Bignan, dans le Morbihan. Présentation avec Estelle Guille des Buttes, conservateur du musée de Pont-Aven au téléphone de Christophe Pluchon.

Publié le 1/02/2019 – RCF Radio ©



Le peintre breton Tal Coat s’expose à Pont-Aven (France 3 Bretagne).

Publié le 6/02/2019 – France 3 Bretagne ©

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Pierre Abadie-Landel, artiste aux multiples facettes (Ouest-France).

Photo Ouest-France.

Évelyne Bourel, Gérard Tondre et Véronique Alemany exposent avec fierté le fonds Alain Rault sur Pierre Abadie-Landel.

Alain Rault, décédé il y a un an et demi, était un amateur de peinture, notamment de Pierre Abadie-Landel. Cet été, une superbe exposition rend hommage au peintre et au collectionneur, à Trébeurden.

En 2016, l’exposition « Trébeurden vu par les peintres » avait connu un vrai succès populaire. La manifestation avait été l’occasion pour les organisateurs, Véronique Alemany, Odile Guérin et Gérard Tondre, de rencontrer dans la commune des personnes conservant des œuvres d’art.
« Ce fut le cas pour Alain Rault, collectionneur éclectique mais ciblant néanmoins, depuis une dizaine d’années, ses recherches sur un artiste aux multiples facettes, Pierre Abadie-Landel », souligne Véronique Alemany.

Une découverte culturelle de premier plan

Rapidement, les trois passionnés de culture pensent à mettre en valeur et rendre public le fonds exceptionnel d’Alain Rault. « Quand nous l’avons revu, courant 2016, sa maladie avait progressé. La proposition d’une exposition et de la publication d’un ouvrage sur Abadie-Landel lui a donné une raison supplémentaire pour supporter la douleur », poursuit Véronique Alemany.

Avec l’aide de la famille d’Alain Rault, sa compagne Évelyne Bourel en tête, et le soutien de la municipalité, l’exposition a été mise en place pour cet été. L’occasion d’une découverte culturelle de premier plan : « L’exposition et l’ouvrage que nous présentons prennent sens avec notre souci de faire œuvre utile pour l’histoire de l’art, avec le respect de notre engagement moral pris auprès d’Alain. »

Fantaisie, humour

Pierre Abadie-Landel (1896-1972) est un artiste aux multiples facettes : arts plastiques, peinture, dessin, gravure, et arts appliqués, modèles pour des céramiques, textiles, costumes, jouets… « La variété de la collection d’Alain Rault permet de pressentir la personnalité de l’homme Abadie-Landel », affirme Véronique Alemany. C’est avec fantaisie, humour, drôlerie, burlesque, qu’il représente les Poilus et qu’il dessine les costumes qui animent les nuits du Montparnasse des années folles.

Quand Abadie-Landel traite des thèmes traditionnels bretons, ce n’est pas par curiosité touristique, ni par goût pour les « bretonneries » à la mode : « Il observe et vit de l’intérieur ce coin de Bretagne où il se sent chez lui. » L’abondance des œuvres collectées met en évidence deux thèmes d’inspiration chers à l’artiste tout au long de sa carrière : le monde du cirque d’une part et le pays bigouden.

Jusqu’au 26 août, de 15 h à 19 h, à la salle Dour ar Barz, à Trébeurden. Entrée gratuite.

Publié le 25/07/2018 – Ouest-France ©

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