Émission de RCF radio sur L’exposition « Jeanne Malivel » au musée de la faïence à Quimper.

L’exposition « Jeanne Malivel » au musée de la faïence à Quimper
Présentée par Ronan Strullu
Magazine jeudi 12 juillet 2018 à 18h30 – Durée émission : 30 min.

Un large aperçu des créations de Jeanne Malivel, artiste loudéacienne du XXè siècle. L’exposition est en place jusqu’au 29 septembre. Elle est ouverte du lundi au samedi de 10h à 18h. Visite guidée chaque samedi à 15h sauf cette semaine car ce samedi est férié.


RCF Finistère ©

 

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Gazette des Amis du Musée & de la Faïence n°43 2ème semestre 2018

Brochure de 16 pages (couleur, paginé) – ISSN 2260-2844

Sommaire :

  • Éditorial – Le conseil d’administration (p 1).
  • Les décors aux thèmes chinois dans la faïence de QuimperPierre-Jean GUILLAUSSEAU, Yannick CLAPIER, Pascal SIMON (p 2 à 11).
  • André L’Helguen – Une vie de céramiste (1935-2017)Rudy BOUCKENOOGHE (p 12 à 13).
  • Faïences populaires de Quimper – Regards sur notre patrimoine familial –  Pierre-Jean GUILLAUSSEAU, Yannick CLAPIER (p 14 à 15).
  • Quand les brodeurs inspiraient les faïenciers –  Bernard Jules VERLINGUE (p 16).

Pour plus de renseignements, veuillez nous contacter.

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Fête des morts et boîtes à crâne bretonnes (Ouest-France).

Photo Ouest-France.

Donatien, Inès, Flora, Maëlle et Gabrielle ont participé à l’élaboration de l’exposition, guidés par Anne Pennanguer, professeure d’espagnol, et Elsa Alayse, céramiste. Ici, devant une étagère de la mort.

Une exposition, montée par des lycéens, montre le lien entre fête des morts en Amérique centrale et boîte à crâne bretonne.

Mercredi, au Musée de la faïence, à Quimper, se tenait le vernissage de la troisième exposition des 27 élèves de première et 32 élèves de seconde option euro espagnol du lycée de Cornouaille de Quimper. Elle s’intitule « Fête des morts au Mexique, au Guatemala et boîtes à crâne en Bretagne ».
Les élèves présentent un travail minutieux et complet élaboré tout au long de l’année, à travers maquettes, documents et céramiques. Ils ont été soutenus dans cette aventure par Anne Pennanguer, professeure d’espagnol, et Karine Baron, la documentaliste du lycée.
L’exposition met en évidence des liens entre deux civilisations très éloignées en apparence, à travers la reconstitution de boîte à crânes bretonnes, disparues seulement au début du XXe siècle, et céramiques aztèques et autel des anciens contenant des ossements humains – « remplacés aujourd’hui par des os de poulet ! », précise Anne Pennanguer. Celle-ci ajoute que « pour façonner leurs céramiques, les élèves ont reçu les conseils d’Elsa Alayse, céramiste brestoise ».
L’exposition de céramique est enrichie de nombreux supports tels que des maquettes en sucre ou en carton représentant les plans en trois dimensions de villages aztèques, des panneaux explicatifs sur les coiffes et poteries navajos, peuple autonome du Sud-Ouest des États-Unis, vivant principalement en Arizona et en Utah.
Ce travail minutieux a été réalisé par les élèves et leur professeure sur leur temps libre, à raison d’une heure par semaine, et se poursuivra l’année prochaine par un projet déjà en orbite sur la céramique hispano-mauresque.

Jusqu’au 26 mai, exposition visible dans le hall du Musée de la faïence, 14, rue Jean-Baptiste-Bousquet, Quimper. Entrée libre.

Publié le 21/05/2018 – Ouest-France ©

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Fête des morts et boîtes à crânes. Expo de lycéens au Musée de la faïence (Le Télégramme).

Photo laurence Maze - Le télégramme

Très inspirés par le film d’animation « Coco » visionné avec leur professeur d’espagnol, les élèves ont découvert les relations qu’entretiennent les peuples d’Amérique centrale avec leurs défunts et exposent leur travail au Musée de la faïence jusqu’au 26 mai.

Jusqu’au 26 mai, on peut découvrir, au Musée de la faïence, une exposition originale réalisée par les élèves de première et seconde euro espagnol du lycée de Cornouailles, sur le thème « Fête des morts du Mexique, du Guatemala et boîtes à crânes en Bretagne ». Encadré par Karine Baron et Anne Pennanguer, professeurs documentaliste et d’espagnol, ce travail de recherche sur les civilisations d’Amérique centrale et leurs similitudes avec la Bretagne a débuté il y a trois ans. C’est aussi la 3e année que le Musée de la faïence accueille les travaux des élèves. Après les costumes, la céramique, les 60 ados ont donc planché cette année sur les coutumes mortuaires. Ils ont réalisé un autel des anciens qui sert au Mexique et au Guatemala à honorer les morts, des boîtes à crânes, boîtes reliquaires communes aux traditions guatémaltèques et bretonnes, des céramiques pour garnir l’autel, avec l’aide de la céramiste brestoise Elsa Alayse, une maquette en 3D de l’ancienne capitale aztèque, Tenochtitlan, et une série de panneaux sur les civilisations amérindiennes. « Cette exposition met en évidence que, d’une rive à l’autre, on n’est pas si opposés et qu’il y a énormément de liens entre la Bretagne et l’Amérique centrale », souligne Anne Pennanguer. L’année prochaine, l’enseignante changera un peu le thème et amènera ses élèves à travailler sur la céramique hispano-mauresque.

Pratique :
Expo jusqu’au 26 mai au Musée de la faïence (14, rue Jean-Baptiste-Bousquet), ouvert du lundi au samedi, de 10 h à 18 h. Entrée libre.

Publié le 18 mai 2018 – Le Télégramme ©

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Une collection de faïences Henriot… allemande au Musée 39-45.

Une collection de faïences Henriot… allemande au Musée 39-45 (Le Petit Bleu).

Acquises auprès d’un particulier, il s’agit d’une quinzaine de pièces en faïence de Quimper vendues aux soldats allemands installés en Bretagne et d’une grande valeur.

faïence de Quimper 39-45.

Éric Pasturel et une partie des faïences Henriot de la 2e guerre mondiale. (Le Petit Bleu des Côtes-d’Armor).

« Durant l’Occupation, les faïences Henriot de Quimper, réquisitionnées, produisent pour la Luftwaffe (armée de l’Air) ou la Kriegsmarine (Marine), des articles en vente dans les foyers (Soldatenheim), notamment à l’occasion des fêtes de Noël » explique Eric Pasturel, gérant du musée, à Dinan.
« Datés de 1941 à 1943, ces assiettes, plats et autre chope à bière sont des pièces rares, et étaient dans les mains d’aviateurs, de marins et de sous-mariniers », ajoute le collectionneur.

Près de 5 000 visiteurs en 2017

Le musée 39-45 n’en finit pas de s’enrichir et dépasse aujourd’hui les 10 000 pièces très variées. Une aubaine pour les amateurs de cette époque, qui viennent de tout l’Hexagone mais aussi de l’Europe, voire de Russie, le visiter. Près de 5 000 sont venus admirer les collections du musée l’an passé.

« Le musée est connu au-delà des frontières puisque je travaille en partenariat avec un Tour operator allemand, et que des pièces du musée sont répertoriées sur des sites de passionnés en Russie ! ».

Pratique : Musée 39-45, rue du Pont de la Haye à Dinan-Léhon.

Publié le 2 Mai 2018 par la rédaction de Dinan – Le Petit Bleu ©


Musée 1939-1945. De nouvelles pièces de faïence datant de l’Occupation (le Télégramme).

faïence de Quimper 39-45.Le musée « 39-45 », rue du Pont-de-la-Haye, face à l’entrée de Saint-Jean-de-Dieu, à Léhon, vient d’enrichir sa collection de faïences de l’époque de l’occupation allemande. Datées de 1941 et 1942, ces pièces devenues très rares ont été fabriquées par les célèbres établissements Henriot de Quimper, réquisitionnés. Elles étaient mises en vente à l’époque dans les foyers de soldats de la Luftwaffe ou de la Kriegsmarine à l’occasion du « Noël de guerre ». Ces objets acquis auprès de particuliers viennent enrichir une collection de près de 10.000 objets, visibles tous les jours de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.

Publié le 20 avril 2018 – Le Télégramme ©

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