Collection Toogood aux enchères le 25 février 2019 à Derby (GB).

La poterie à la perfection ! Jetez un coup d’œil à la vaste collection de faïences de Quimper, avant la vente aux enchères.

Collection Steve & Lynn Toogood.

Si la faïence de Quimper vous tente, Steve Toogood et son épouse Lynn offrent aux fans la possibilité d’acheter des pièces collectées au cours des 30 dernières années.

Le couple vend sa vaste collection de faïences bretonnes à Hansons le 25 février 2019, et c’est un évènement à ne pas rater.

Steve, 66 ans, et Lynn, 54 ans, de Nettleham à Lincoln, rassemblent des pièces de Quimper depuis trois décennies.

Mais à présent, le couple a décidé, que le moment était venu de vendre aux enchères pour financer leur prochaine grande aventure.

Vous pouvez consulter le catalogue de la vente, sur le site : the-saleroom.com.

Le catalogue


HANSONS Auctionners & valuers
Heage Lane – Etwall – Derbyshire – DE65 6LS (Grande-Bretagne).

Vente le lundi 25 février 2019 à 10 h GMT.

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Le Quimper de… Gaëtane Fitamant (Côté Quimper).

L’agence So HO ! accompagne l’association dans la création graphique de nos catalogues et gazettes.
Un portrait est consacré à Gaëtane Fitamant (dirigeante de l’agence), dans le dernier numéro de Côté Quimper.

Le site de l’agence So HO !

Gaëtane Fitamant.

Publié le 12/02/2019 par Matthieu Gain – Côté Quimper ©

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Une journée d’étude consacrée à la céramique (Côté Quimper).

École d’art de Bretagne

Une journée d’étude consacrée à la céramique.
Une œuvre de Florent Dubois.

L’École européenne supérieure d’art de Bretagne développe depuis plusieurs années une plateforme céramique au sein de son établissement quimpérois. Ce n’est donc pas un hasard si elle organise une journée d’étude consacrée à la céramique, ouverte à tous. Trois intervenants présenteront leurs pratiques, leurs analyses historiques et/ou contemporaines concernant l’art et la céramique.

Karine Bonneval, artiste, est fascinée par les procédés qui de tout temps ont permis aux humains d’exprimer leur relation au monde. Elle réalise des objets auxquels elle donne une fonction rituelle. Stéphanie Le Follic Hadida présentera le sculpteur et céramiste Jean Carrière (1855-1894). À partir d’août 1888, il a révolutionné en moins de six ans l’esthétique et bien des techniques du grès émaillé. L’après-midi, Florent Dubois, artiste et enseignant, présentera les coulisses de sa pratique et des artistes qui ont enseigné la céramique. Enfin, Judith Quentel, directrice de l’EESAB, abordera le thème de la céramique dans l’art contemporain en explorant des œuvres d’artistes qui pratiquent quasi exclusivement ce médium ou l’intègrent dans d’autres formes artistiques.

Jeudi 14février, de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h30, au théâtre Max-Jacob, 2/4 boulevard Dupleix.
www.eesab.fr – C’est gratuit.

Publié le 12/02/2019 – Côté Quimper ©

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Lycée de Cornouaille – Rencontre avec une experte en art islamique (Le Télégramme).

Photo le Télégramme.
Diplômée de l’École du Louvre, guide conférencière nationale et forte d’une expérience de plus de huit ans dans le milieu du marché de l’art, Gabrielle Lesage a expliqué, vendredi, aux élèves, que le mouvement orientaliste, évoqué lors de la conférence, avait touché les faïenceries quimpéroises jusqu’en 1950.

Dans le cadre du projet pédagogique mené par la classe de seconde Euro espagnol du lycée de Cornouaille, « 711-1492 : le legs andalou », les élèves ont accueilli, vendredi, Gabrielle Lesage, guide conférencière experte en art islamique. À l’aide d’un diaporama pour illustrer ses propos, elle leur a fait un brillant exposé sur le thème de la céramique hispano-mauresque, de la naissance de la céramique à Malaga, en Espagne, au marché de l’art, en passant par l’architecture. C’était une occasion d’évoquer également l’influence de la conquête arabe sur les arts décoratifs espagnols, mais aussi sur la médecine, la philosophie… Des informations dont se resserviront les élèves pour composer en espagnol des panneaux qui seront exposés en fin d’année au Musée de la faïence de Quimper, accompagnés d’azulejos (carreaux de faïence) qu’ils ont réalisés lors d’ateliers avec la céramiste Elsa Alayse.

Publié le 09 février 2019 – Le Télégramme ©

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École d’art. La céramique dans le vent (Le Télégramme).

Photo le Télégramme.
Léa Gavard, étudiante en 3e année, a découvert la céramique et les possibilités d’y décliner son travail autour de la sérigraphie. Ici, aux côtés de Judith Quentel, la directrice.

La pratique de la céramique connaît une montée en puissance à l’école d’art qui devrait proposer, en 2021, deux nouvelles mentions « Art et céramique » et « Penser l’exposition ».

« Depuis dix-quinze ans, la céramique connaît un regain d’intérêt dans le champ de l’art contemporain. Elle a quitté le domaine de l’art décoratif ou du design pour devenir un prolongement de la pratique du dessin ou de la vidéo de certains artistes », émet Judith Quentel, directrice de l’école d’art qui propose à ses étudiants de s’inscrire dès la première année à l’une des quatre plateformes : Céramique & cie, Éditer, Nos désirs extérieurs et Situation.

Un nouvel engouement

L’atelier céramique, ouvert en 2015 et désormais équipé de deux fours, d’une imprimante 3D et d’une cabine d’émaillage, a connu une montée en puissance en 2018 avec l’embauche d’une technicienne Gislaine Trividic, diplômée des écoles de Limoges et Strasbourg. « Cette embauche a créé une impulsion assez spectaculaire auprès des étudiants. En céramique, la temporalité est très différente des autres médiums. Il faut du temps pour la cuisson, le moulage, l’émaillage », précise la directrice. Situé dans l’annexe de l’école, l’atelier qui fait aujourd’hui 15 m2 devrait passer à 60 m2 en se transformant en verrière. « On aura aussi des espaces dévolus à la recherche notamment sur la céramique ou à l’accueil d’artistes qui ont besoin de réaliser des pièces complexes », décrit Judith Quentel qui s’est inspirée de l’école d’art de Tarbes, une des trois ou quatre écoles en France à proposer cette spécificité. Et si elle s’appuie sur le savoir-faire et le patrimoine local en tissant des liens de proximité avec Henriot ou le musée de la faïence, elle envisage aussi d’autres partenariats, notamment avec Limoges pour les stages.

Réfléchir à la professionnalisation des étudiants

L’agrandissement de l’atelier va en effet permettre d’envisager l’inscription d’une nouvelle mention « art et céramique », dès 2021 aux côtés de celle intitulée « Penser l’exposition » également prévue dans le projet d’établissement afin d’exploiter les espaces d’exposition libérés par le Centre d’art. « L’idée est d’attirer des étudiants au niveau Master sur ces spécificités, tout en gardant l’option art », émet Judith Quentel qui, par ailleurs, réfléchit avec l’équipe enseignante à l’insertion professionnelle des étudiants. Cela devrait passer par une certification sur certaines techniques ou disciplines en complément du diplôme mais aussi par l’appropriation des espaces d’exposition « La programmation de la galerie sera liée à la professionnalisation des étudiants mais on invitera aussi des commissaires d’expositions », détaille Judith Quentel qui prévoit deux temporalités pour les expositions, l’une liée à l’ouverture de l’école, l’autre à la saison estivale. « On veut donner envie aux gens de venir et être utile à la reconnaissance de certaines pratiques de l’art contemporain. On est des passeurs et c’est très enthousiasmant », poursuit-elle

Pratique
Portes-ouvertes de l’école d’art, mercredi 13 février, de 10 h à 17 h 30. Journée d’étude « art et céramique », jeudi 14 février de 9 h 30 à 17 h 30, au Théâtre Max Jacob, avec Hervé Le Nost, professeur de Volume, Karine Bonneval, artiste, Stéphanie Le Follic Hadida, commissaire d’exposition et Florent Dubois, artiste. Entrée libre.

Publié le 04 février 2019 par Delphine Tanguy – Le Télégramme ©

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