Une semaine en vidéo, du 24 au 27 mars 2020 – Exposition.

Semaine exposition en vidéo, du 24 au 27 mars 2020.

Nous débutons une semaine retraçant avec des vidéos quelques expositions passées. Elles permettent de se rendre compte de la diversité des créateurs ayant collaboré avec les faïenceries quimpéroises.


#1 – PORQUIER BEAU

Marc-Antoine RUZETTE présenta sa collection de faïences PORQUIER-BEAU en 2015 au Musée de Locronan. Environ 250 pièces étaient exposées à cette occasion.

2015 – Tébéo ©


#2 – Mathurin MÉHEUT

Le Musée de la Marine à Paris consacra une rétrospective en 2013 à l’artiste Mathurin MÉHEUT. Son travail avec la manufacture Henriot était bien évidemment exposé.

2013 – France 3 ©


#3 – Robert MICHEAU-VERNEZ

Nous vous proposons aujourd’hui un reportage sur l’exposition consacrée à Robert MICHEAU-VERNEZ. La galerie de la manufacture Henriot présenta une exposition en 2013-2014 à Quimper. Elle était intitulée « De la faïence à la peinture… L’art de la couleur ».

2014 – France 3 ©


#4 – Olivier GAGNÈRE

Le designer Olivier GAGNÈRE créa en 1990 pour la manufacture HB-Henriot, six modèles (vase, urne, soliflore). Vingt-cinq ans plus tard, il décide de réinterpréter ses créations avec des coloris différents. Il est représenté par la galerie Maeght à Paris.


Association des Amis du Musée et de la Faïence de Quimper ©

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Le cloître accueille une exposition sur les faïences de Quimper (Le Télégramme).

Bruno Belliot
Directeur de l’Académie de musiques et d’arts sacrés, Bruno Belliot dévoile l’exposition sur les faïences sacrées qui se tiendra dans la galerie du cloître du 16 mai au 1er novembre.

La galerie du Cloître accueille, du 16 mai au 1er novembre, une exposition sur les faïences sacrées de Quimper. Des secrets de fabrication à l’évolution des formes, les visiteurs découvriront une facette peu connue d’un art breton pourtant célèbre. Un parcours inédit proposé par l’Admas. En Bretagne, saintes et saints font partie du quotidien. Leurs effigies veillent sur les chemins, calvaires, fontaines et carrefours. Né sur les bords de l’Odet, au début du XVIIe siècle, cet art du feu a très vite fait la renommée de Quimper. Le village de Locmaria voit éclore, La Grande Maison, sa première manufacture de faïence en 1708. « De l’atelier sortent poteries, vaisselle utilitaire mais aussi des statuettes de Vierges à l’Enfant comme l’extraordinaire Intron Varia Ros Peden, datée de 1733 et signée par Louis La Rosse. Après une période d’essoufflement, la production repart au XXe siècle, avec René Quillivic, Fanch Caujan, Robert Micheau-Vernez, Anie Mouroux. Aujourd’hui, les grandes maisons quimpéroises ont fusionné sous le nom emblématique de Faïencerie Henriot-Quimper.

Publié le 19 février 2020 – Le Télégramme ©

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Plus de 80 faïences sacrées présentées à Sainte-Anne d’Auray (Le Télégramme).

faïences sacrées à Sainte-Anne d’Auray
(Photo archives Thomas Perroteau)

Les faïences sacrées seront à l’honneur, à partir du 16 mai, lors d’une exposition au cloître de Sainte-Anne d’Auray (56).

Cette année, c’est l’esprit de faïence qui planera sur la galerie du cloître de Sainte-Anne d’Auray, du 16 mai au 1er novembre. En 2020, l’Académie de musique et d’arts sacrés s’associe au spécialiste Antoine Maigné pour présenter les faïences sacrées de Quimper. Entre histoire et secrets de fabrication, le public découvrira un art breton mondialement connu, bien présent dans les collections de Sainte-Anne-d’Auray. Marie, Anne, Yves, Efflam, Corentin… En Bretagne, saintes et saints font partie du quotidien. Témoignages d’une foi profonde, leurs effigies veillent sur les chemins, calvaires, fontaines, carrefours et rues mais aussi sur les foyers domestiques, sous l’aspect de fragiles statuettes en faïence de Quimper. Plus de 80 d’entre elles seront présentées au public durant près de six mois.

Publié le 13 février 2020 – Le Télégramme ©

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La carte de Bretagne de Robert Micheau-Vernez, un beau cadeau de Noël (Ouest-France).

Juste avant les fêtes, le fils de l’artiste Robert Micheau-Vernez a offert une carte composée de 192 carreaux de faïence à la Ville de Quimper (Finistère). Cette œuvre méconnue est exposée dans le hall de la mairie. Mais d’où vient ce trésor ?

carte de Bretagne de Micheau-Vernez
Une carte en faïence de Micheau-Vernez à la mairie.

Cette carte de Bretagne est monumentale et pourtant méconnue. Composée de 192 carreaux de faïence peints par Robert Micheau-Vernez, elle trône désormais dans le hall de la mairie de Quimper (Finistère) depuis le 20 décembre 2019. Le fils de l’artiste, Mikaël, l’a offert à la municipalité. Un beau cadeau de Noël qui ne passe plus inaperçu.

Quinze après-midi chez HB

Cette œuvre a été réalisée en 1962 par Robert Micheau-Vernez. L’artiste a travaillé pour les faïences Henriot pendant trente ans. « Les carreaux ont été peints en quinze après-midi chez HB », raconte Mikaël, le fils. Il a créé une association dont l’objectif est de faire revivre le travail de son père. Cette carte est le fruit d’une commande de Rose Lautrou-Guénec et son frère Jean Guénec, propriétaires de l’hôtel Celtic, 15, rue de Douarnenez, à Quimper. Ils voulaient habiller un mur de l’établissement. Ce qui explique ce format exceptionnel.

En mai 2006, Jacqueline Zimmermann-Lautrou se sépare de l’hôtel familial. Mikaël Micheau-Vernez fait tout ce qu’il peut pour sauver l’œuvre de son père. « Il a fallu desceller chaque carreau de faïence, les restaurer et trouver un autre support afin de sauvegarder l’ensemble », témoigne-t-il.

Plusieurs semaines de travail ont été nécessaires pour rendre à l’œuvre tout son éclat. Cette année, l’association qu’il préside a décidé de l’offrir à la Ville afin de la rendre visible du public. « Cette carte fait partie du patrimoine de Quimper car elle symbolise son histoire et le savoir-faire de la faïencerie », déclare le maire Ludovic Jolivet, lors d’une petite cérémonie en l’honneur de l’artiste

« Le peintre maudit »

Robert Micheau-Vernez (1907-1989), né à Brest, est une figure du mouvement Seiz Breur. Il est passé par l’école des Beaux-arts de Brest et de Paris. Cet homme discret est surtout connu pour ses faïences. Mais il était également considéré comme un des grands coloristes de la seconde moitié du XXe siècle. Toute sa vie, il s’est intéressé à toutes les formes d’art : sculpture, peinture et aussi l’illustration.

Outre cette carte de Bretagne en faïence, Robert Micheau-Vernez a réalisé un autre panneau. Une grande fresque signée de sa main est visible à la gare de Quimper. Elle est malheureusement très peu mise en valeur. « Cette fresque de danseurs en costumes de Cornouaille a été sauvée in extremis plusieurs fois, en 1976 puis en 1989, lors des différentes restaurations du bâtiment, raconte Mikaël Micheau-Vernez. J’espère qu’un jour toutes ces œuvres, et notamment ces panneaux, seront regroupées et montrées au musée des Beaux-arts de Quimper. »

Une exposition, organisée par la Ville, est programmée au printemps à la médiathèque. L’œuvre de cet artiste qui jouait de la cornemuse et sculptait des Bigoudènes, ne s’est jamais imposée en dehors de la Bretagne qu’il représentait si bien. Mais le « peintre maudit », comme on l’appelle parfois, sort peu à peu de l’ombre.

Publié le 23/12/2019 par Lucile VANWEYDEVELDT – Ouest-France ©

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La faïence de Quimper expliquée par Pierre-Jean Guillausseau (Le Télégramme).

Pierre-Jean Guillausseau
Pierre-Jean Guillausseau a annoncé que grâce à un de ses amis collectionneurs, une grande exposition de vierges issues des faïenceries quimpéroises aurait lieu en 2020 à Sainte-Anne d’Auray.

« Par intérêt pour la Bretagne, j’ai acheté ma première assiette à l’âge de 13-14 ans ; ça m’a valu les remontrances de ma mère ! », raconte le professeur de médecine Pierre-Jean Guillausseau, pour expliquer sa passion pour la faïence de Quimper, dont il est devenu collectionneur et expert, avec un regard différent des conservateurs. « J’ai une approche scientifique ; je raisonne sur les grandes séries », précise-t-il. Jusqu’au 21 décembre, à la médiathèque de Locoal-Mendon, il en présente un panorama de 1820 aux créations de Fouillen, Moal, Lapicque, etc. Vendredi 6 décembre, devant un public captivé, il a retracé l’histoire des manufactures depuis 1708.

Publié le 8 décembre 2019 par Jean-Yves Collin – Le Télégramme ©

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