Le Chemin de Croix de Xavier de Langlais à l’église Saint-Pierre de Ploemeur (56).

La chaîne YouTube du Diocèse de Vannes propose des vidéos sur les chemins de croix en Morbihan. La dernière étape se déroule à l’église Saint-Pierre à Ploemeur (56).

En 1960, l’artiste Xavier de Langlais (1906-1975) créa les quatorze stations du chemin.
Le décor est très sobre en noir et blanc. Il réalise ce travail avec la collaboration de Jacques Marie (Atelier du Grand Feu à Rennes).

L’artiste réalise cette œuvre sur des carreaux de grès peints sur lit de ciment.
Ce travail est documenté par Philippe Théallet*, dans l’ouvrage « Xavier de Langlais et la Bretagne », sous la direction de Denise Delouche (éditions Coop Breizh, 1999).

*Un regard individualiste sur la céramique (Philippe Théallet, pages 110 à 113).

2021 – Amis du Musée & de la Faïence de Quimper ©

Bulletin d’information de l’association « Faïences de Quimper 1690-1990 » n°7 – Avril 1991.

Marguerite Bourcart dite "MADITE"

Brochure de 8 pages (noir et blanc, paginé).

Sommaire :

  • Éditorial – Michel-J ROULLOT – Président de l’Association Faïences de Quimper 1690-1990 (p 1).
  • Courrier des lecteurs (p 1).
  • Les biberons en faïenceMarjatta TABURET (p 1 à 2).
  • MADITE (p2).
  • Imogen BITTNERRestauratrice de céramique (p 2 à 4).
  • L’enquête préfectorale sur les céramiques du département du Finistère (1809)Catherine VAUDOUR – Conservateur de la céramique au Musée des beaux-arts et de la céramique de Rouen (p 5 à 8).

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Association « Faïences de Quimper 1690-1990 » ©

Les dames de Jeanne-Sarah Bellaiche rentrent au musée (Le Télégramme).

Jeanne-Sarah Bellaiche
Jeanne-Sarah Bellaiche, céramiste (le Télégramme).

Jeanne-Sarah Bellaiche a remporté ce week-end le prix du Musée de la faïence au Festival Céramique Quimper. Ce sont ces « Madame » qui ont séduit le jury de spécialistes. Installée à Pleyben, Jeanne-Sarah travaille le grès. « La série des « Madame » représente un féminin en mouvement, explique-t-elle. Je l’ai commencée en 2014. J’apporte un soin particulier au visage pour donner une expression positive. J’ai commencé une nouvelle série, « Les Guerrières », qui montrent un féminin plus combatif, et peut-être plus intime ». La sculpture rentrera dans la collection permanente du musée quimpérois.

Publié le 6 septembre 2020 par Ronan Larvor – Le Télégramme ©


Hervé Maupin, président du fonds de dotation du Musée de la Faïence de Quimper décernait pour la seconde année un prix. La lauréate est Jeanne-Sarah Bellaiche, céramiste à Pleyben.

Philippe Théallet, président des Amis du Musée départemental breton remettait à Matthieu Robert, un prix dans la catégorie « pièces usuelles ».

Jury du prix 2020
Le jury du prix du Musée délibère.
Palmarès 2020
De gauche à droite, Jean-Yves VERLINGUE (fondateur du Musée de la faïence de Quimper), Isabelle ASSIH (maire de Quimper), Valérie DURRWELL (chargée de l’attractivité, du commerce et des métiers d’art), Jeanne-Sarah BELLAICHE (prix du Musée 2020), Matthieu ROBERT (prix des Amis du Musée départemental breton) et Valérie HUET MORINIERE (chargée du centre-ville, de la végétalisation et du patrimoine).

Association des Amis du Musée & de la Faïence de Quimper ©

Festival de la céramique les 5 et 6 septembre à Quimper (RCF).

Mathieu Casseau
En 2019, le lauréat du premier prix du Musée de la Faïence était Mathieu Casseau (photo le Télégramme).

Samedi et dimanche prochain, Quimper, célèbre pour ses faïences, fait honneur à cette tradition de la ville, en mettant en avant l’art de la céramique. Le festival de la céramique se tient e puis une dizaine d’années, le premier week-end de septembre, et rencontre un succès croissant, comme nous l’explique Jeanne Sarah Bellaiche, l’une des organisatrice de ce rendez vous.

Publié le 1er septembre 2020 par Nicolas Butreau – RCF ©

Décès de « Bastian le potier » (Le Télégramme).

Bastian Le Pemp
Bastian Le Pemp.

Jean-Sébastien Le Pemp, dit « Bastian le potier », potier céramiste à Quimper est décédé fin décembre à Quimper, à l’âge de 88 ans. Formé à la faïencerie Keraluc dès l’âge de 14 ans,
Le Quimpérois d’origine y était resté jusqu’à son service militaire en 1954. À son retour, après un passage chez Henriot, il s’était installé à son compte, route de Brest dans une maison qu’il n’avait plus quittée. Celui qui signait « Bastian Quimper » connaîtra une importante activité jusque dans les années 1980. « Il y avait beaucoup d’Allemands et d’Anglais qui passaient à la boutique, témoigne son fils Gaël. J’ai même vu de ces poteries au Canada ». « Cet atelier, du 104 route de Brest, vit la création des fameux moules de plâtre, des expériences avec les émaux, des fours qui, dans les années fastes, ne dérougissaient pas et dont les poteries inondaient notre Cornouaille. On apercevait ainsi la blouse blanche du potier, ce joyeux luron, dans certaines zones touristiques comme Quiberon ou Camaret. Le potier, chaussé de sabot de bois, savait recevoir les convives européens, autant que les amis, avec lesquelles ils trinquaient autour d’une barrique de cidre à même son magasin. Nombreux sont ceux qui se souviennent des tours de magie de cet amuseur qui ne laissait personne indifférent », témoigne son fils.

Publié le 3 janvier 2020 – Le Télégramme ©