La première pierre du nouveau musée Méheut est posée (Le Télégramme).

première pierre du musée Méheut
Les représentants du GIP, Thierry Gauvry (Ville), Thierry Simelière (Département), Loïc Cauret (LTM) et Geoffroy de Longuemar (Amis de M.-Méheut), entourent l’architecte Françoise Mauffret.

Le projet de futur musée Mathurin Méheut entrevoit sa dernière ligne droite, avec la pose, ce vendredi soir, de la première pierre de l’édifice, sur son nouveau site du haras national, à Lamballe.

Tout vient à point à qui sait attendre, dit l’adage. Douze ans après les premières discussions entre l’Association des amis de Mathurin Méheut et la municipalité de Lamballe, la première pierre du futur musée dédié au peintre lamballais a été posée ce vendredi après-midi, dans l’enceinte du Haras national.

Au fil des douze ans écoulés, le Département et la communauté d’agglomération Lamballe Terre & Mer ont rejoint le projet, constituant un Groupement d’intérêt public. Lequel était ravi de voir arriver ce moment « hautement symbolique », en présence de Françoise Mauffret, l’architecte en charge de la maîtrise d’œuvre.

Ouverture prévue mi-2022

Présenté au conseil d’agglo au mois de février 2019, l’avant-projet avait fait l’unanimité. Et après le dépôt du permis de construire, et la procédure d’appel d’offres, qui se termine, la réalisation proprement dite est sur le point de débuter.

16 mois de travaux seront nécessaires pour faire sortir de terre le nouveau bâtiment, qui intègre l’une des écuries du haras et l’actuel pavillon d’accueil.

Six mois supplémentaires seront dédiés à la stabilisation thermique et des flux d’air. Suivront l’installation des œuvres, pour la plupart actuellement hébergées dans la Maison du bourreau, et l’ouverture au grand public, programmée à la mi-2022.

futur musée Mathurin
L’entrée du futur musée Mathurin Méheut, dans l’enceinte du Haras national.

Pour rappel, le projet présente un coût total prévisionnel de près de 4 millions d’euros, subventionné à hauteur de 2,40 M€. Le reste à charge étant divisé entre la Ville, l’Agglo et le Département, à parts égales.

Publié le 6 mars 2020 – Le Télégramme ©

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Plus de 80 faïences sacrées présentées à Sainte-Anne d’Auray (Le Télégramme).

faïences sacrées à Sainte-Anne d’Auray
(Photo archives Thomas Perroteau)

Les faïences sacrées seront à l’honneur, à partir du 16 mai, lors d’une exposition au cloître de Sainte-Anne d’Auray (56).

Cette année, c’est l’esprit de faïence qui planera sur la galerie du cloître de Sainte-Anne d’Auray, du 16 mai au 1er novembre. En 2020, l’Académie de musique et d’arts sacrés s’associe au spécialiste Antoine Maigné pour présenter les faïences sacrées de Quimper. Entre histoire et secrets de fabrication, le public découvrira un art breton mondialement connu, bien présent dans les collections de Sainte-Anne-d’Auray. Marie, Anne, Yves, Efflam, Corentin… En Bretagne, saintes et saints font partie du quotidien. Témoignages d’une foi profonde, leurs effigies veillent sur les chemins, calvaires, fontaines, carrefours et rues mais aussi sur les foyers domestiques, sous l’aspect de fragiles statuettes en faïence de Quimper. Plus de 80 d’entre elles seront présentées au public durant près de six mois.

Publié le 13 février 2020 – Le Télégramme ©

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Décès de « Bastian le potier » (Le Télégramme).

Bastian Le Pemp
Bastian Le Pemp.

Jean-Sébastien Le Pemp, dit « Bastian le potier », potier céramiste à Quimper est décédé fin décembre à Quimper, à l’âge de 88 ans. Formé à la faïencerie Keraluc dès l’âge de 14 ans,
Le Quimpérois d’origine y était resté jusqu’à son service militaire en 1954. À son retour, après un passage chez Henriot, il s’était installé à son compte, route de Brest dans une maison qu’il n’avait plus quittée. Celui qui signait « Bastian Quimper » connaîtra une importante activité jusque dans les années 1980. « Il y avait beaucoup d’Allemands et d’Anglais qui passaient à la boutique, témoigne son fils Gaël. J’ai même vu de ces poteries au Canada ». « Cet atelier, du 104 route de Brest, vit la création des fameux moules de plâtre, des expériences avec les émaux, des fours qui, dans les années fastes, ne dérougissaient pas et dont les poteries inondaient notre Cornouaille. On apercevait ainsi la blouse blanche du potier, ce joyeux luron, dans certaines zones touristiques comme Quiberon ou Camaret. Le potier, chaussé de sabot de bois, savait recevoir les convives européens, autant que les amis, avec lesquelles ils trinquaient autour d’une barrique de cidre à même son magasin. Nombreux sont ceux qui se souviennent des tours de magie de cet amuseur qui ne laissait personne indifférent », témoigne son fils.

Publié le 3 janvier 2020 – Le Télégramme ©

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Bretagne magazine n°111 (janvier-février 2020).

Couverture de Bretagne magazine

Le bimestriel « Bretagne magazine » n°111 (janvier-février 2020) vient de paraître. Plusieurs articles devraient certainement vous intéresser. Tout d’abord un reportage d’Annaïck Fleitour, titré « Au bonheur de Quimper », il fait découvrir le chef-lieu du Finistère sur 25 étapes.

Régine Guyomarc'h
Régine Guyomarc’h, une fée de la faïence (photo Simon Cohen ©).

On redécouvre les personnalités (Pascal Jaouen, Régine Guyomarc’h, Paul Moal, …) et les lieux bien connus (Le Musée de la Faïence).

Paul Moal
Paul Moal, une vie haute en couleurs (photo Simon Cohen ©).

Un dossier important est également disponible sur la Bretagne des années 1920 (Il y a 100 ans). On retrouve quelques artistes qui ont fait la renommée des faïenceries quimpéroises (Mathurin Méheut, la fraternité Seiz Breur).

La fraternité Seiz Breur
Article de Pascal Aumasson, « La fraternité Seiz Breur ».

Il est à noter qu’une couverture spéciale est disponible pour l’édition quimpéroise.

Amis du Musée et de la Faïence de Quimper ©


Musée de la Faïence de Quimper

« Le bonheur de vivre à Quimper » à la Une de Bretagne Magazine (Le Télégramme).

Du musée de la faïence à la cathédrale Saint-Corentin, de la Baleine déshydratée, dans le quartier mutant de Locmaria, aux espaces verts qui ajoutent charme et quiétude à la ville, Quimper est la vedette du nouveau numéro de Bretagne Magazine, qui paraît ce mercredi 18 décembre.

Seize pages lui sont consacrées. « L’occasion de voir rassemblés les fleurons du patrimoine et de l’art de vivre, mais aussi les bonnes adresses qui font de l’agglomération cornouaillaise une destination touristique dont le dynamisme ne cesse de drainer les visiteurs », écrit Tanguy Monnat, son rédacteur en chef.

Secrets de fabrication autour du fournil

« Ceux qui y vivent et ceux qui y passent ne manqueront pas de se rendre auprès des frères Alain et Philippe Guéguen », de la boulangerie-pâtisserie Pains et kouign. Voici quelques semaines, des passionnés de gâteau breton à l’ancienne, venus du Léon, du Pays bigouden et même du Morbihan, se sont réunis autour du fournil de cette maison bien connue, pour partager un tout petit peu de leurs secrets de fabrication de brioches, de « plaket », de « gochtial » ou de miches beurrées. Bretagne Magazine vous en offre quelques belles tranches.

Quimper encore, dans le cadre d’un dossier consacré aux années 1920 en Bretagne. Une époque où, par exemple, un Mathurin Méheut collabore avec la maison Henriot, tandis que le lycée de Quimper immortalise son équipe de football, dont la touchante photo sépia a été retrouvée. C’est aussi un temps où naissent les premières Fêtes de Cornouaille, en 1922, sous l’impulsion de l’Elliantais Louis Le Bourhis. Le sociologue Fanch Postic en fait le récit, évoquant notamment Marie Guirriec, reine de l’Odet, qui, en 1923, fut la première reine des reines de l’histoire de cette manifestation.

Bretagne Magazine, 100 pages, en vente ce mercredi chez tous les marchands de journaux, au prix 5,95 euros.

Publié le 16 décembre 2019 – Le Télégramme ©

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La faïence de Quimper expliquée par Pierre-Jean Guillausseau (Le Télégramme).

Pierre-Jean Guillausseau
Pierre-Jean Guillausseau a annoncé que grâce à un de ses amis collectionneurs, une grande exposition de vierges issues des faïenceries quimpéroises aurait lieu en 2020 à Sainte-Anne d’Auray.

« Par intérêt pour la Bretagne, j’ai acheté ma première assiette à l’âge de 13-14 ans ; ça m’a valu les remontrances de ma mère ! », raconte le professeur de médecine Pierre-Jean Guillausseau, pour expliquer sa passion pour la faïence de Quimper, dont il est devenu collectionneur et expert, avec un regard différent des conservateurs. « J’ai une approche scientifique ; je raisonne sur les grandes séries », précise-t-il. Jusqu’au 21 décembre, à la médiathèque de Locoal-Mendon, il en présente un panorama de 1820 aux créations de Fouillen, Moal, Lapicque, etc. Vendredi 6 décembre, devant un public captivé, il a retracé l’histoire des manufactures depuis 1708.

Publié le 8 décembre 2019 par Jean-Yves Collin – Le Télégramme ©

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