Les publications à paraître à la fin de l’année 2020.

L’association a sélectionné pour vous, les nouvelles publications éditées à la fin de l’année 2020.

Véronique Le Bagousse journaliste au quotidien le Télégramme est responsable de la rubrique des ventes aux enchères.
Elle publie un ouvrage généraliste sur les arts populaires bretons. Le livre est composé autour de grandes thématiques : les objets du quotidien, de fête, religieux, les meubles et décoratifs. La faïence de Quimper est présente (les biberons en faïences, les secouettes, les bénitiers, les statuettes de Saints, pièces d’artistes, …).

Trésors bretons - Véronique Le Bagousse

Trésors bretons, Objets prisés de vos greniers
Véronique Le Bagousse
21,5 x 27 cm – 160 pages – ISBN : 2843468825
éditions Coop Breizh – Novembre 2020 – 35 €

Fiche détaillée de l’ouvrage


Daniel Le Couédic publie aux éditions du CRBC un ouvrage sur les artistes, les intellectuels et les idéologues au 20ème siècle en Bretagne.
Architecte et professeur émérite à l’UBO, M. Le Couédic a créé l’Institut de géoarchitecture. Il consacre ses recherches à l’architecture en Bretagne, aux mouvements régionalistes et identitaires de la péninsule au 20ème siècle.
On retrouve dans cet ouvrage l’évocation de quelques artistes : James Bouillé, René-Yves Creston, Joseph Savina. Ce livre vient compléter la collection lire/relire.

Construire un pays - Daniel Le Couédic

Construire un pays
Daniel Le Couédic
16 x 24 cm – 334 pages – ISBN : 979-10-92331-50-9
éditions du centre de recherche bretonne et celtique – Décembre 2020 – 17 €

Fiche détaillée de l’ouvrage


Le musée départemental de la Seine-et-Marne à Saint-Cyr-sur-Morin présente jusqu’à la fin du mois de décembre 2020, une exposition sur l’écrivain Pierre Mac-Orlan (1882-1970) et les peintres. Nous vous présentons le catalogue publié à l’occasion. On retrouve un passage sur le peintre Jim Sévellec.

Voyage en couleurs. Mac Orlan et les peintres

Voyage en couleurs. Mac Orlan et les peintres
sous la direction d’Évelyne Baron
22 x 29 cm – 152 pages – ISBN : 978-2-35906-320-2
éditions Lineart – Septembre 2020 – 24 €

Fiche détaillée de l’ouvrage

Vous pouvez consulter le dossier de presse de cette exposition.


Il y a 50 ans, nous quittait Pierre Mac-Orlan. Notre ami, Patrick Monéger membre fondateur de notre association coordonne cet ouvrage, avec la participation de l’historien Alain Boulaire et de nombreux auteurs.
Ce livre s’attache à décrire la relation entre l’écrivain et la ville de Brest. On y croise notamment l’artiste Pierre Péron.

Les Brest de Mac Orlan

Les Brest de Mac Orlan
sous la direction de Patrick Monéger – Alain Boulaire
21,80 x 23,90 cm – 144 pages – ISBN : 978-2-36833-305-1
éditions Locus Solus – Novembre 2020 – 25 €

Fiche détaillée de l’ouvrage


Dans la même collection chez Locus Solus, André Cariou propose une nouvelle version de sa biographie « bretonne » de Jean Moulin.
De 1930 à 1933, Jean Moulin fut sous-préfet à Châteaulin. Durant son séjour dans le Finistère, il fréquente les poètes Saint-Pol-Roux et Max Jacob. Le livre évoque également ses amis artistes Quimpérois : Lionel Floch, Giovanni Léonardi, …

Jean Moulin, les années bretonnes - André Cariou

Jean Moulin, les années bretonnes
André Cariou
21 x 23 cm – 144 pages – ISBN : 978-2-36833-304-4
éditions Locus Solus – Novembre 2020 – 25 €

Fiche détaillée de l’ouvrage


Nous vous avions présenté, il y a quelques semaines la réédition de l’ouvrage de référence sur l’artiste Mathurin Méheut (lien). Cette nouvelle version augmentée présente toutes les facettes de l’œuvre du peintre originaire de Lamballe.

Mathurin MÉHEUT

Mathurin Méheut
Denise Delouche, Anne De stoop, Patrick Le tiec
23 x 30.5 cm – 376 pages – ISBN : 978-2-7373-8415-8
éditions Ouest-France – Octobre 2020 – 70 €

Fiche détaillée de l’ouvrage

Association des Amis du Musée et de la Faïence de Quimper ©

Bulletin d’information de l’association « Faïences de Quimper 1690-1990 » n°1 – Juin 1988.

Emile Just Bachelet

Brochure de 8 pages (noir et blanc).

Sommaire :

  • Jim Sévellec Marjatta TABURET (p 1 à 2).
  • Rencontre avec … Henri PHUEZ, ancien chef de l’atelier « décoration fantaisie » de la manufacture HENRIOTMichel-J ROULLOT (p 3 à 5).
  • QUIMPER : les marques de fabrique avant 1904Michel-J ROULLOT (p 6).
  • Bulletin d’adhésion à l’association « Faïences de Quimper 1690-1990 » (p 7).

Télécharger le document

Association « Faïences de Quimper 1690-1990 » ©

Association Faïences de Quimper 1690-1990.

Association Faïences de Quimper 1690-1990

Nous avions consacré notre dernière gazette aux célébrations de 1990 des faïenceries de Quimper (lien).
L’association « Faïences de Quimper 1690-1990 » est créée en janvier 1988. Trois hommes sont à l’origine de ce projet : Jos Le Grand, Michel-Jean Roullot et Erwan Le Bris du Rest.
De juin 1988 à avril 1993, l’association éditera dix bulletins d’informations.
Nous vous proposons du 5 au 15 novembre 2020 de vous replonger dans ces archives.


Pochette de présentation de l’association.

Rue basse Locmaria - Alfred Beau
  • « Rue Basse Loc-Maria » pièce d’Alfred BEAU Marjatta TABURET (p 1 à 2).
  • L’association, ses butsJos Le GRAND (p 3).
  • La procession de Jim-E. SEVELLECM-J ROULLOT (p 3 à 4).

Télécharger le document

Association « Faïences de Quimper 1690-1990 (2090) » ©

Une matinée pour estimer ses faïences le 8 août à Quimper (Le Télégramme).

Journée informations 2020
Les Amis du Musée de la faïence organisent une matinée d’avis et de conseils, sur rendez-vous, le 8 août, de 10 h à 13 h.

Parfois oubliés, les vases, céramiques et services du grenier valent parfois des milliers d’euros. Le 8 août, les Amis du Musée de la faïence, à Quimper, donnent rendez-vous aux propriétaires pour des conseils et avis quant à la valeur de leurs pièces.

Adjugé, vendu ! Les Amis du Musée de la faïence organisent une matinée d’avis et de conseils, sur rendez-vous, le 8 août, de 10 h à 13 h, à Quimper. En l’absence du conservateur de l’association, les estimations ne seront pas chiffrées. Deux férus de faïence seront présents pour une séance d’informations et d’avis. « On veut éviter que ces objets partent à la poubelle et qu’ils soient conservés dans la famille ou ailleurs », détaille Jérémy Varoquier, assistant principal du Musée de la faïence. Amateurs et connaisseurs aux trésors cachés sont invités. « C’est l’occasion de retrouver l’héritage de la grand-mère qui prenait la poussière », sourit-il.

5 332 euros pour la vierge

Les faïences peuvent être de véritables mines d’or. La semaine dernière, l’association a vu partir un service de Mathurin Méheut à 9 176 € et une Grande Sainte-Anne des Bretons à 5 332 €. « Les prix vont de quelques dizaines à plusieurs milliers d’euros. L’important reste la signature. Ce n’est pas une question de marque, mais d’artistes et de pièces », explique Jérémy Varoquier. Les services de table, fabriqués en série, n’ont pas autant de valeurs qu’on pourrait le croire. « Ce sont des très belles pièces qui laissent à penser qu’elles ont beaucoup de valeur. Bien souvent, ça fait des déçus », ajoute-t-il. Parfois cela cache de belles surprises. En 2019, un ensemble de marins a priori sans valeur était signé Jim-Eugène Sévellec. « Le propriétaire était prêt à le jeter, mais sa compagne voulait en savoir plus. Ce qu’ils croyaient être un bibelot était en fait une œuvre d’artiste », se souvient Jérémy Varoquier.

Des estimations masquées

En cas de bonne surprise, les propriétaires sont aiguillés vers les brocantes ou salles des ventes. Cette année, les enchères en ligne ont la cote. La crise du coronavirus est passée par là. « Après le confinement, beaucoup de salles se sont lancées sur internet. Il faut s’adapter au contexte et vivre avec son temps », philosophe Jérémy Varoquier. Comme les salles de ventes, le Musée de la faïence a dû s’adapter aux contraintes sanitaires. « Il faut prendre rendez-vous. Le port du masque est obligatoire et tout le monde devra appliquer du gel avant de toucher les œuvres », explique-t-il. Cette dernière étape est incontournable. C’est par le contact avec l’œuvre que les membres de l’association peuvent apprécier la qualité et l’état de la faïence.

Pratique : Journée d’estimation des faïences, samedi, de 10 h à 13 h sur rendez-vous, 5 euros la séance d’information et la visite du musée. Musée de la Faïence de Quimper. 14, rue Jean-Baptiste Bousquet. Prendre rendez-vous par téléphone : 02 98 90 12 72.

Publié le 31 juillet 2020 par Lannig Stervinou – Le Télégramme ©

#2 Les artistes et la Mer – Une semaine en vidéo, du 28 avril au 2 mai 2020 – Musée.

#2 – Les faïences de Quimper, les artistes et la Mer.

En octobre 2003, Océanopolis à Brest organise avec le concours du Musée de la Faïence, une exposition sur la thématique des artistes et la Mer. C’était l’occasion de découvrir une présentation des faïences en lien avec la mer, le milieu aquatique, la pêche ainsi que les mythes et légendes de la mer.

Le catalogue édité est toujours disponible auprès de notre association.

Association des Amis du Musée et de la Faïence de Quimper ©


Océanopolis – La faïence de Quimper prend la mer (Le Télégramme).

Jean-Paul Alayse - Bernard Verlingue
Jean-Paul Alayse, conservateur d’Océanopolis, et Bernard-Jules Verlingue, conservateur du musée de la faïence de Quimper, ont réuni leurs compétences pour mettre sur pied cette exposition, qui présentera notamment cette pièce de Paul Fouillen datant des années vingt.

Parfois, il faut savoir être où on ne vous attend pas. Océanopolis, parc de découverte des océans à Brest, a rendez-vous, à partir du 21 octobre 2003, avec la faïence.

Le sujet – «Les faïences de Quimper, les artistes et la mer» – n’avait pas été traité jusqu’ici. Il fallait aussi de la passion pour l’aborder. Bernard-Jules Verlingue, conservateur du musée de la faïence à Quimper, et Jean-Paul Alayse, conservateur d’Océanopolis, ont lancé leurs filets. Belle pêche : 360 pièces, collectées essentiellement en France, qui seront présentées jusqu’au 4 janvier 2004. Elles proviennent de différents musées mais aussi de collections particulières et de marchands. Et vont du cendrier au vase en passant par la statuette, ou encore la fresque de plusieurs mètres de long reproduisant une œuvre qui ne peut être déplacée. C’est le cas de deux bas-reliefs créés par Pierre Toulhoat pour Ifremer, quand l’établissement s’appelait encore CNEXO. Ou de la réalisation, plus récente, d’Olivier Lapicque pour la brasserie de Siam, à Brest.

65 artistes

Parmi les 65 artistes représentés à Océanopolis, les contemporains ont leur place, mais la majorité sont de l’entre-deux-guerres. «Durant cette période, 200 artistes sont venus travailler à Quimper, ce qui a constitué un moteur extraordinaire, et a permis de passer le XX e siècle», juge Bernard-Jules Verlingue. Selon lui, la collecte réalisée coupe court à une idée assez souvent répandue, comme quoi la mer est très peu représentée dans la faïence de Quimper. «Il va y avoir un certain nombre de surprises», pronostique-t-il.

Trois thèmes

L’exposition va se décliner sur trois thèmes. Le premier – la faune et la flore marines – a été source d’inspiration notamment pour Paul Fouillen, avec ses décors oniriques, mais aussi pour le «naturaliste» Mathurin Méheut, qui a d’ailleurs fréquenté la station biologique de Roscoff. René-Yves Creston s’est lui-même inspiré d’une mission effectuée avec Jean Charcot, sur le «Pourquoi pas», pour réaliser son pichet «Ours blanc», une pièce unique. Le second thème – l’homme et la mer – a aussi beaucoup inspiré les artistes, à travers la beauté et la force de certains gestes, comme l’illustre la «Paludière à la bêche», de Jorg Robin, ou encore les scènes de la vie campées par Jim-Eugène Sévellec.

Un catalogue

L’exposition traite aussi des «croyances, mythes et légendes de la mer», un domaine où, un peu à la surprise des initiateurs de l’exposition, la production n’est pas prolifique. «Entre les deux guerres, la Bretagne est en pleine mutation, l’attitude est plus ethnographique», avance Jean-Paul Alayse. De belles pièces ont été réunies, notamment une «Vierge des marins», de René Quillivic, ou une «Reine de la mer», de Robert Micheau-Vernez. Un catalogue de l’exposition, de 128 pages, avec 350 photos, sera disponible début novembre 2003.

Publié le 14 octobre 2003 – Le Télégramme ©