Une semaine en vidéo, du 31 mars au 3 avril 2020 – Artiste.

Semaine artiste en vidéo, du 31mars au 3 avril 2020.

Nous enchainons cette semaine avec des vidéos centrées sur des artistes.


#1 – Anne TOULHOAT

Anne Toulhoat était en résidence à la manufacture Henriot en 2013. Elle présente son travail sur les diatomées (algues microscopiques). Puis, on visite le grenier de la manufacture en compagnie de Bernard Verlingue, conservateur du Musée de la Faïence.

2013 – France 3 ©


#2 – Bruno BLOUCH

Bruno BLOUCH est un artiste peintre. Il collabora avec la faïencerie Henriot, qui lui consacra une exposition en 2014. Il réalisa notamment un vase-balise et des pièces uniques.

2014 – France 3 ©


#3 – Jacques VILLEGLÉ

Jacques VILLEGLÉ est né à Quimper en 1926. Il est apparenté au mouvement des nouveaux réalistes (Yves Klein, Jean Tinguely, César, Arman, Niki de Saint Phalle, …). Il est connu pour son travail sur les affiches lacérées. Il a par la suite créé un alphabet socio-politique, qu’il a réinterprété pour la manufacture Henriot à Quimper en 2016.

2016 – Tébéo ©


#4 – Jean MOULIN

Jean MOULIN fut sous-préfet de Châteaulin au début des années 30. Durant son séjour dans le Finistère, il fréquente les poètes Saint-Pol-Roux et Max Jacob. Il côtoie également le sculpteur Giovanni Léonardi, et le médecin Augustin Tuset, qui est un artiste amateur. Tous les deux collaborent avec la manufacture HB.
Une céramique composée de 35 carreaux a été très certainement réalisée chez HB. Elle est conservée au Musée des beaux-arts de Quimper, qui l’a préemptée en décembre 2001 dans une vente aux enchères à Brest.

Un lien pour plus d’informations.


Association des Amis du Musée et de la Faïence de Quimper ©

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Une semaine en vidéo, du 24 au 27 mars 2020 – Exposition.

Semaine exposition en vidéo, du 24 au 27 mars 2020.

Nous débutons une semaine retraçant avec des vidéos quelques expositions passées. Elles permettent de se rendre compte de la diversité des créateurs ayant collaboré avec les faïenceries quimpéroises.


#1 – PORQUIER BEAU

Marc-Antoine RUZETTE présenta sa collection de faïences PORQUIER-BEAU en 2015 au Musée de Locronan. Environ 250 pièces étaient exposées à cette occasion.

2015 – Tébéo ©


#2 – Mathurin MÉHEUT

Le Musée de la Marine à Paris consacra une rétrospective en 2013 à l’artiste Mathurin MÉHEUT. Son travail avec la manufacture Henriot était bien évidemment exposé.

2013 – France 3 ©


#3 – Robert MICHEAU-VERNEZ

Nous vous proposons aujourd’hui un reportage sur l’exposition consacrée à Robert MICHEAU-VERNEZ. La galerie de la manufacture Henriot présenta une exposition en 2013-2014 à Quimper. Elle était intitulée « De la faïence à la peinture… L’art de la couleur ».

2014 – France 3 ©


#4 – Olivier GAGNÈRE

Le designer Olivier GAGNÈRE créa en 1990 pour la manufacture HB-Henriot, six modèles (vase, urne, soliflore). Vingt-cinq ans plus tard, il décide de réinterpréter ses créations avec des coloris différents. Il est représenté par la galerie Maeght à Paris.


Association des Amis du Musée et de la Faïence de Quimper ©

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Qui était Mathurin Méheut ? – Na petra ‘ta (France 3 Bretagne).

L’émission pour la jeunesse des programmes de France 3 Bretagne propose un reportage pour découvrir le travail de Mathurin Méheut, pour les locuteurs bretons.

Azenor Kallag visite le Musée consacré à l’artiste à Lamballe, et Tangi Merien vous fait découvrir la recette employée par Mathurin Méheut pour confectionner sa peinture à la caséine.

Mathurin Méheut
Mathurin Méheut

Na petra ‘ta : piv oa Mathurin Méheut ?

Aujourd’hui, Erell et Tudu répondent à Kemo qui voudrait en savoir davantage sur Mathurin Méheut.

Erell nous emmène donc à Lamballe où un musée lui est consacré. Le peintre, l’un des plus célèbres de Bretagne, y est né en 1882.

Après des études aux Beaux-Arts de Rennes, il part s’installer à Paris.

Ses dessins de faune et flore sont bien connus. Il a aussi travaillé pour la faïencerie Henriot de Quimper.

Grâce à ses œuvres, il a voyagé dans le monde entier, à Hawaï et au Japon notamment.

Publié le 11/01/2020 par Sonia Zaoumi – France 3 Bretagne ©

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Revue de presse sur l’exposition « Tal Coat (1905-1985) – en devenir » au musée de Pont-Aven.

Le Musée de Pont-Aven consacre une exposition à l’artiste Tal Coat (1905-1985), jusqu’au 10 juin 2019.
De son vrai nom Pierre Jacob, il fit un bref passage à la manufacture Henriot à Quimper au milieu des années 20.


À la découverte du peintre breton Tal Coat, exposé au Musée de Pont-Aven (AFP).

Tal Coat - Pierre Jacob au Musée de Pont-Aven.
« Nu au bas rouges « , une huile sur toile de Tal Coat, peinte en 1934.

C’est à la fois un des peintres majeurs du 20ème siècle et un artiste peu connu du grand public que le Musée de Pont-Aven met à l’honneur : Tal Coat, un Breton très prolifique dont l’œuvre « ne cesse de grandir » selon sa fille.

« Tal Coat en devenir » tel est le nom de l’exposition temporaire consacrée au peintre breton né sous le nom de Pierre Jacob, en 1905 à Clohars-Carnoët, tout près de Pont-Aven. Pour éviter toute confusion avec le peintre et écrivain Max Jacob, l’artiste choisit dès les années 1920, de signer « Tal Coat » pour se différencier. Un pseudonyme qui signifie « front de bois » en breton.

Né dans une famille de marins-pêcheurs extrêmement modestes, Pierre Jacob fut d’abord apprenti forgeron, puis clerc de notaire à Arzano (Finistère) avant de devenir mouleur et peintre sur céramique à la faïencerie Henriot de Quimper. C’est alors qu’il part à Paris, vivre de sa passion : « Ce qui est absolument formidable dans cette grande rétrospective, c’est que ce jeune garçon qui quitte la Bretagne très tôt et qui est issu d’un milieu très modeste et même très pauvre de marins pêcheurs va rencontrer dans sa vie absolument tous les grands intellectuels et artistes du 20e siècle, de Giacometti à Picasso, en passant par Beckett », souligne Olivier Delavallade, directeur du domaine de Kerguéhennec, persuadé que l’exposition « exhumera vraiment sa peinture ».

À Paris, il fréquente en effet des personnalités comme Gertrude Stein, Hemingway, Giacometti, Picabia, Balthus ou Antonin Artaud. Il part ensuite pour le Midi avant de s’installer en 1960 en Normandie, dans une chartreuse où il installe un grand atelier.

Tal Coat - Pierre Jacob au Musée de Pont-Aven.
« Paysage de Doelan » de Tal Coat est exposé au Musée de Pont-Aven jusqu’au 10 juin 2019.

Exposé au Grand Palais de son vivant

Au total, 70 oeuvres, dont certaines inédites, sont présentées au Musée de Pont-Aven, jusqu’au 10 juin. Elles proviennent de collections publiques et privées, ainsi que du fonds conservé par le conseil départemental du Morbihan au château de Kerguéhennec. Ce site, qui abrite 1 200 oeuvres de Tal Coat, est le seul dédié à cet artiste prolifique et inclassable, présent dans de grandes collections comme le centre Georges Pompidou à Paris, la Fondation Maeght à Saint-Paul de Vence, le musée des Beaux-Arts à Bruxelles ou la Fondation Guggenheim à New-York.

« Tal Coat est un artiste qui a énormément compté et qui compte toujours énormément aujourd’hui, mais qui reste peu connu du grand public », note Estelle Guille des Buttes-Fresneau, conservatrice en chef du musée finistérien consacré à Paul Gauguin et ses disciples, qui séjournèrent dans la petite cité à partir des années 1860.

Preuve, s’il en est de sa notoriété, une grande rétrospective lui avait été consacré en 1976, alors qu’il était encore vivant ! Cela n’arrive pas si souvent…

« Une œuvre qui grandit tout le temps »

Monochromie, matière, pigments, surface… Tal Coat se rapproche des lignes de l’art pariétal, du minéral, du végétal et s’écarte de l’esthétique appréciée des galeristes.« Dans les dernières années, parce qu’il a fait un art qui était plus déconcertant, il a été un peu abandonné, mais aujourd’hui il est vraiment en train de revenir très fort sur le devant de la scène », assure Olivier Delavallade.

Le titre de l’exposition représente « toute une symbolique très importante », pour Pierrette de Molon, la fille de l’artiste présente à l’occasion d’une visite. L’oeuvre de Tal Coat « est en devenir encore aujourd’hui, c’est une oeuvre qui grandit tout le temps et qui nous grandit en même temps qu’elle grandit », explique Olivier Delavallade.

L’exposition retrace les différentes périodes de création. Depuis ses années de formation jusqu’à sa mort en juin 1985, à l’âge de 80 ans. Cela passe notamment par une série de Massacres, une période marquée par l’influence palpable de Cézanne ou de Picasso. Le Musée de Pont-Aven, d’une superficie de 1.700 m2, accueille depuis sa rénovation en 2016 quelque 100.000 visiteurs par an.

Publié le 01/02/2019 – AFP ©


L’invité de la rédaction (RCF Radio).

Le musée de Pont-Aven consacre jusqu’au 10 juin 2019, une exposition au peintre finistérien Tal Coat. Elle est montée en partenariat avec le domaine départemental de Kerguéhennec à Bignan, dans le Morbihan. Présentation avec Estelle Guille des Buttes, conservateur du musée de Pont-Aven au téléphone de Christophe Pluchon.

Publié le 1/02/2019 – RCF Radio ©



Le peintre breton Tal Coat s’expose à Pont-Aven (France 3 Bretagne).

Publié le 6/02/2019 – France 3 Bretagne ©

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