Hêrezh ar Seiz breur (Bali Breizh – France 3 Bretagne).

Découvrez qui sont les héritiers du mouvement artistique des Seiz Breur, dans le documentaire “Hêrezh ar Seiz breur” réalisé par Anne Gouerou (Bali Breizh – France 3 Bretagne 2018).

Suivez-nous sur :

Le grand Bazh’art spécial BD au festival Pen Ar BD de Quimper (France 3 Bretagne).

Le Grand Bazh’art s’invite au festival de BD de Quimper, Pen Ar BD, avec au programme la performance de trois bédéastes de renom: Kokor, Emmanuel Lepage et André Le Bras.

Emmanuel Lepage

Le grand Bazh’art à Quimper, avec les auteurs de BD en performance sur les faïenceries.

Ils dessineront durant toute cette émission spéciale sur les célèbres assiettes en faïence de Quimper.

A découvrir

A Rennes, Matthieu Tillaut nous emmène à la rencontre du collectif « vitrine en cours ». Ce duo de projectionniste et photographe séduit le public dans les festivals et concerts en offrant des projections de compositions visuelles vintages et envoûtantes. Magique !

Puis direction le Centre Bretagne pour découvrir un lieu d’exception : le studio Kerwax, un ancien pensionnat désaffecté transformé en studio d’enregistrement vintage par Christophe et Marie Chavanon. Les artistes s’y bousculent pour bénéficier d’un son totalement analogique.

Dans le Morbihan, les jeunes seront mis à l’honneur : le festival Eldorado est entièrement conçu par de jeunes lorientais à destination des jeunes. Suivez les traces de cette jeunesse poussée par leurs auras d’artistes passionnés.

Et puis immersion dans l’univers onirique de l’artiste Ronaldo. Issu de la sixième génération d’une famille de circassiens, il joue, soir après soir, pour que son art perdure.

Mêlant clownerie, jonglerie et magie, son spectacle honore ses ancêtres et son métier, tout en réussissant à transporter petits et grands à travers le temps. Retombée en enfance garantie.

Publié le 09/04/2018 par Stéphane Grammont – France 3 Bretagne ©

Suivez-nous sur :

À Dinan, la maison de l’artiste Yvonne Jean-Haffen se visite (France 3 Bretagne).

La maison d’artiste de la Grande Vigne à Dinan surplombe la ville. La peintre Yvonne Jean-Haffen, amie de Mathurin Méheut y a vécu et travaillé. Le lieu est resté intact, rempli de ses œuvres et affaires personnelles.

La maison d’artiste de la Grande Vigne, à Dinan est aujourd’hui devenue un musée dédié à Yvonne Jean-Haffen, une artiste peintre alsacienne, devenue bretonne après sa rencontre avec Mathurin Méheut.

Perchée sur les hauteurs du port de Dinan, il est possible de la visiter tous les étés de mi-juin à fin septembre et de se replonger dans l’atmosphère d’une époque, grâce aux objets personnels de l’artiste, toujours présents.

la Grande Vigne à Dinan

La maison d’artiste de la Grande Vigne appartenait au peintre Yvonne Jean-Haffen – France 3 Bretagne

Une rencontre déterminante

Yvonne Jean-Haffen vit d’abord à Paris. En 1925, elle rencontre Mathurin Méheut, ce qui bouleversera sa vie. Elle devient l’élève, la collaboratrice, l’amie du peintre breton. Elle va adopter le style Méheut et s’installer en Bretagne. Même si elle vit dans l’ombre du maître, elle possède de multiples talents à la fois graveuse céramiste et décoratrice. À la fin de sa vie, elle aura réalisé près de 5000 œuvres, dont elle décidé de faire une donation à la municipalité de Dinan, à la condition de faire de sa maison un musée.

Publié le 28/01/2018 par Catherine Carlier avec E.C – © France 3 Bretagne.

Suivez-nous sur :

« Le soldat de boue » Mathurin Méheut dans la Grande guerre (France 3 Bretagne).

En 1913 Mathurin Méheut réside à la station biologique de Roscoff où il y dessine les espèces. Ce fils d’artisan maçon né à Lamballe se voit octroyer une bourse de voyage grâce à son travail. Il part pour le Japon, accompagné de sa femme Marguerite. Ce voyage l’enchante. La nature et l’art japonais le fascinent.

la vie dans les tranchées racontée par Mathurin Méheut

Les dessins de Mathurin Méheut pendant la Grande guerre – © Aber Images

Cinq lettres par jour

Très vite pourtant l’Histoire les rattrape. La Grande guerre éclate en 1914. Le couple rentre en France. Mathurin Méheut est mobilisé sur le front. Pendant cette période, il ne cesse d’écrire à Marguerite et à leur fille, tout en croquant ou peignant un quotidien marqué par l’omniprésence de la mort. Ses lettres racontent les tranchées, les conditions terribles auxquelles sont exposés les soldats. Ses écrits témoignent de l’incertitude, de ne pas revenir vivant. Ces échanges lui donnent de la force.

Plus tard, il change d’affectation et rejoint l’État-Major. Il doit réaliser des cartes, des croquis, des plans. Ce poste n’empêche pas le danger : « C’est une fausse idée de croire qu’on est à l’abri » souligne t-il. Dans cette équipe, les hommes partent sur le terrain en repérage. C’est toute cette correspondance que le documentaire « Le soldat de boue » laisse voir, un monde sombre, décrit par des dessins vivants et colorés et qui ont fait la renommée du peintre.

Extrait du documentaire d’Hubert Budor, la vie dans les tranchées racontée par Mathurin Méheut

« Le soldat de boue, Mathurin Méheut dans la Grande guerre », un film de Hubert Budor

Une co-production France 3 Bretagne / Aber Images
Diffusion le lundi 13 novembre 2017 après le Soir 3
Rediffusion le vendredi 17 novembre 2017 à 8 h 45

Publié le 31/10/2017 par Emilie Colin – © France 3 Bretagne.

Suivez-nous sur :