Les nouvelles publications sur l’artiste Mathurin Méheut (1882-1958).

Les nouvelles publications sur l’œuvre de Mathurin Méheut sont importantes en 2022.
Elles s’inscrivent dans le cadre des multiples évènements de cet été (ouverture du nouveau Musée Mathurin Méheut à Lamballe et l’exposition en cours à Pont-Aven).
Nous faisons pour vous un tour d’horizon de ces livres.


Mathurin Méheut – Arpenteur de la Bretagne

MATHURIN MÉHEUT - Arpenteur de la Bretagne.

MATHURIN MÉHEUT – Arpenteur de la Bretagne
Mylène Allano, Gilles Baratte, Denis-Michel Boëll, Frédéric Bonnor, Denise Delouche, Sophie Kervran, Élisabeth Renault et Anne de Stoop

Éditions FATON – 208 pages – ISBN : 978-2-87-844-327-1 – tarif 29 € – Paru en juin 2022.

MATHURIN MÉHEUT - Arpenteur de la Bretagne.

Artiste majeur du XXe siècle en Bretagne, Mathurin Méheut (1882-1958) a tracé une voie artistique personnelle et originale tout au long de sa vie. De son fulgurant coup de crayon, il nous immerge au cœur de la société bretonne travailleuse et pieuse de la première moitié du XXe siècle. La conscience aiguë des mutations de la société qui l’a vu naître et son talent d’observateur font de lui un précieux témoin.


L’Objet d’Art Hors-séries – Le musée Mathurin MÉHEUT de Lamballe-Armor

L'Objet d'Art Hors-séries n° 161 - Le musée Mathurin MÉHEUT de Lamballe-Armor.

L’Objet d’Art Hors-séries n° 161 – Le musée Mathurin MÉHEUT de Lamballe-Armor

Éditions FATON – 64 pages – ISSN : 9772426009004 – tarif 10 € – Paru en juin 2022.

L'Objet d'Art Hors-séries n° 161 - Le musée Mathurin MÉHEUT de Lamballe-Armor.

Il y a 50 ans, le premier musée Mathurin Méheut ouvrait ses portes au public, à Lamballe, dans la maison du Bourreau, bâtiment du XVe siècle, sous la forme associative. Il aura fallu près de 20 ans pour que l’idée d’un nouveau musée, qui avait germé dans l’esprit de quelques passionnés, voie le jour. Il fallait un peu de folie et de l’audace pour imager un tel musée ! Mais quelle joie! Quel plaisir de pouvoir proposer aux visiteurs un si bel équipement, qui allie valorisation du patrimoine du Haras national et performance technique de conservation et de valorisation des œuvres.


La biodiversité littorale vue par Mathurin Méheut

La biodiversité littorale vue par Mathurin Méheut.

La biodiversité littorale vue par Mathurin Méheut
Textes de Michel Glémarec

Éditions LOCUS SOLUS – 160 pages – ISBN 978-2-36833-396-9 – tarif 27 € – Paru en juillet 2022.

Venu pour six mois à Roscoff en 1910, le grand artiste Mathurin Méheut y restera deux ans, réunissant la somme de ses aquarelles, dessins et croquis dans un ouvrage exceptionnel : L’Étude de la Mer. Chacune de ses œuvres reproduites ici s’accompagne d’un commentaire rédigé par l’océanographe biologiste Michel Glémarec. 140 dessins et planches en couleur, reproduisant plus de 160 espèces, témoignent de la richesse spécifique de ces milieux souvent fragiles.
La qualité scientifique de l’auteur éclaire ce foisonnement illustré et permet d’appréhender un univers marin longtemps demeuré mystérieux.


Mathurin Méheut – Itinéraires

Mathurin Méheut - Itinéraires.

Mathurin Méheut – Itinéraires
Textes de Denis-Michel Boëll

Éditions LOCUS SOLUS – 48 pages – ISBN 978-2-36833-411-9 – tarif 12,90 € – Parution le 19 août 2022.

Artiste majeur de l’illustration et de la peinture du XIXè siècle Mathurin Méheut (1882-1958) a été prolifique notamment dans le domaine des arts, de la céramique, des estampes et de la décoration.
De ses études de la mer à ces croquis sur le front pendant la 1ère Guerre mondiale, des céramiques aux dessins sur le motif, l’artiste n’a eu cesse de dessiner le végétal, le monde marin, les paysages puis de les décliner en décors, jusqu’à devenir Peintre officiel de la Marine en 1921.
Ses 5 000 œuvres sont aujourd’hui dans les plus grands musées de France et notamment dans le nouveau musée Mathurin Méheut (ré-ouvert en juin 2022) à Lamballe (22), sa ville natale en Bretagne. Cette petite monographie élégante, joli livre-cadeau sur papier de création, présente de façon succincte Mathurin Méheut et reproduit près de 36 de ses œuvres les plus représentatives de son génie créatif.
Artiste majeur du XXe siècle en Bretagne, Mathurin Méheut (1882-1958) a tracé une voie artistique personnelle et originale tout au long de sa vie. De son fulgurant coup de crayon, il nous immerge au cœur de la société bretonne travailleuse et pieuse de la première moitié du XXe siècle. La conscience aiguë des mutations de la société qui l’a vu naître et son talent d’observateur font de lui un précieux témoin.

Publié le 12 juin 2022 – Éditions Faton & Locus Solus ©


L’exposition « Mathurin Méheut, arpenteur de la Bretagne » commentée par Denis-Michel Boëll

L’émission la « Balade du Week-end » a dédié son programme à la nouvelle exposition du Musée de Pont-Aven : « Mathurin Méheut, arpenteur de la Bretagne »

M. Denis-Michel Boëll (commissaire scientifique) présente l’œuvre protéiforme de l’artiste Lamballais.

Publié le 3 juin 2022 – France Bleu Breizh Izel ©

Le Corbusier et Savina couchés sur papier (Le Télégramme).

Pascal Aumasson et Yves Brand’honneur
Pascal Aumasson et Yves Brand’honneur étaient venus au musée de Saint-Brieuc le vendredi 5 novembre pour donner une conférence en prévision de la sortie du livre.

Ce vendredi 12 novembre sort en librairies « Savina-Le Corbusier, de l’art celtique à la sculpture moderne », un ouvrage relatant 30 ans de collaboration entre les deux hommes, sur le plan professionnel comme sur le plan personnel.

À l’initiative de ce projet, Pascal Aumasson. Ancien directeur du musée de Saint-Brieuc, c’est suite à une exposition en 1988 que l’idée de créer un livre sur la relation entre l’architecte franco-suisse et le menuisier de Tréguier naît dans son esprit.

Au fil des ans et des recherches, le projet se précise, et prend une tournure plus concrète en 2018 avec l’assistance d’Yves Brand’Honneur, ébéniste Meilleur ouvrier de France (Mof) et passionné d’histoire. Ensemble, les deux hommes participeront à la création de cet ouvrage, aidés par la Fondation Le Corbusier de Paris, la famille de Joseph Savina et d’autres particuliers disposant d’œuvres de l’ébéniste.

Plus de 250 illustrations

Ainsi, le produit fini renferme plus de 250 illustrations, allant des dessins originaux de Le Corbusier aux sculptures que Savina en réalisera en passant par les correspondances des deux hommes ou des prototypes uniques de mobilier du menuisier (gardés au musée de Saint-Brieuc). Le livre s’attarde sur leur passion dévorante pour l’art et leur amitié singulière, principalement épistolaire, qui donna lieu à un nombre impressionnant de collaborations sur une trentaine d’années (jusqu’à la mort de l’architecte en 1965).

Pratique : « Savina-Le Corbusier, de l’art celtique à la sculpture moderne », aux éditions Locus Solus. 29 €.

Publié le 12 novembre 2021 – Le Télégramme ©


  • Savina Le Corbusier
  • Savina Le Corbusier
  • Savina Le Corbusier
  • Savina Le Corbusier

Locus Solus 2021 ©

Xavier Krebs – Cheminements (été 2021).

Xavier Krebs était à l’honneur dans sa ville natale, tout cet été.
Redécouvrez l’exposition principale qui se déroule jusqu’au 9 octobre 2021, à la Chapelle des Ursulines.
Elle présente les toiles et les sculptures de l’artiste.

Il est à noter qu’un catalogue a été édité par les éditions Locus Solus de Châteaulin (lien).

Association des Amis du Musée et de la Faïence de Quimper ©

Les cheminements de Xavier Krebs (Ouest-France).

Quimperlé accueille une exposition d’un enfant du pays. Xavier Krebs (1923-2013), figure de l’abstraction d’après-guerre, a construit son œuvre pas à pas.

Hommage à Takanobu
Hommage à Takanobu, 1970. Huile sur bois, 41 x 25,5 cm. Collection particulière.

Sur les bancs des écoles, tous les petits espagnols connaissent par cœur les vers d’Antonio Machado : « Caminante, no hay camino, se hace camino al andar. »

Comprenez : « C’est en marchant qu’on trace sa route. » Xavier Krebs, peintre né à Quimperlé en 1923, illustre parfaitement ces mots.

Suivons un peu les traces de cet artiste majeur de l’abstraction.

Après une enfance sur les bords de l’Aven, entre Quimperlé et le Poulguin, il s’engage à 18 ans dans les troupes françaises d’Afrique du Nord, il prend part aux campagnes de Tunisie, d’Italie, au débarquement de Provence, aux campagnes d’Alsace et d’Allemagne.

Après un court retour dans le Finistère, il part en Indochine. Reviendra avec la dysenterie et des images sombres en mémoire. Il y laissera sa foi en Dieu dans « ce lieu de ténèbres ».

Le chemin suivi par Xavier Krebs est fait de méandres, de tours et détours. Avec des étapes importantes. Comme la faïencerie Keraluc, à Quimper. « Ce sera le premier, en Bretagne, à intégrer dans la céramique des motifs abstraits », ​souligne Fanny Drugeon, commissaire de l’exposition à Quimperlé.

Xavier Krebs
Xavier Krebs, en 1972. (André Maurice)

Peintre autodidacte, Krebs trouvera sur sa route des peintres qui marchent sous la bannière de l’abstraction lyrique : Degottex, Hantaï, Poliakoff, Benrath.

Dans ses bagages iconographiques, Krebs a embarqué Turner, Goya, Klee, Kandinsky, Sérusier et des primitifs italiens. Géographiquement, le peintre qui était plutôt du genre « taiseux », ​selon son fils Benjamin, exercera son art en région parisienne, en Touraine, puis enfin, dans le Tarn.

Ce grand marcheur, pétri de taoïsme, peintre contemplatif, aimera cheminer en Inde et dans le Sahara. Dans son parcours intellectuel, Krebs fera de belles découvertes en créant des carrefours inattendus.


Comme dans ce portait de Shimegori, par le peintre japonais Takanobu (1142-1205). Fasciné par la forme noire octogonale dans le portrait, il trouve un écho à cette figure géométrique dans Melancolia du peintre-graveur Dürer (1471-1528). Une forme transposée dans ses paysages abstraits.

Les trois gorges
Les trois gorges, 2007. Huile sur toile, 110 x 65 cm. Collection particulière.

Adoubé par les critiques et les galeristes, Xavier Krebs est injustement méconnu du grand public. L’exposition sur ses terres natales est l’occasion de faire un bout de chemin en sa compagnie.

« Ma peinture, écrivait-il, pourrait aussi être une mise à plat de ces espaces qui nous coupent le souffle, qui nous « naviguent »​, une expression de la durée et du déplacement dans l’immobilité de la toile. »

jusqu’au 10 octobre, « Xavier Krebs, cheminements, ​à Quimperlé.

À lire, catalogue de l’expo, éditions Locus Solus, 112 pages, 25 €

Publié le 19/06/2021 par Jean-Marc PINSON – Ouest-France ©

Catalogue Xavier Krebs « Cheminements » (Locus Solus).

Figure du mouvement abstrait après-guerre, influencé par l’abstraction lyrique, l’art japonais, ses voyages en Inde, Xavier Krebs (1923-2013) suit un parcours original et méconnu. Né en Bretagne, il entame une carrière de peintre en 1950 à Pont-Aven, dans l’ancien atelier de Paul Gauguin. Il participe à des expositions collectives au Salon d’automne à Paris et travaille pour la faïencerie Keraluc à Quimper. Il aura successivement son atelier à Auvers-sur-Oise, puis en Touraine, pour enfin s’installer en 1977 dans le Tarn.

Aux côtés de Benrath, Degottex, Hantaï, Loubchansky… ses œuvres sont conservées et exposées dans de grandes collections muséales (Beaulieu-en-Rouergue, Lyon, Brest, Rennes, Montauban, Cahors), au Fonds national d’art contemporain, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris.

Cet ouvrage retrace, au fil des amitiés et des admirations, les cheminements de Xavier Krebs – réels, contemplatifs, esthétiques -, et ses grandes périodes stylistiques imprégnées de philosophie orientale.

Xavier Krebs - Cheminements

Catalogue de l’exposition de Quimperlé (Chapelle des Ursulines, Maison des Archers), sous la direction de Fanny Drugeon et Constance Boutet.
Textes d’André Cariou, Françoise Terret-Daniel, Antoine Lucas, Cédric de Veigy, Françoise Livinec, Constance et Bruno Krebs.
Livre broché avec rabats, 23 x 30 cm, 112 pages couleur
+ 100 œuvres reproduites – ISBN 978-2-36833-299-3 – Prix : 25 €

Locus Solus ©


Xavier Krebs à travers la peinture.

Ville de Quimperlé ©