Compte-rendu du salon « antiquités brocante design » 2018.

Stand des Amis du Musée et de la Faïence de Quimper.

Les membres de l’association sur notre stand.

L’association des Amis du Musée et de la Faïence tenait un stand au salon des antiquaires de Quimper.

C’est dans le « Pavillon » du Parc des expositions de Penvillers, que les exposants se sont réunis.

de gauche à droite : Jean-Paul Alayse (Président de l’association), Bernard J. Verlingue (directeur du Musée de la Faïence), Ludovic Jolivet (Maire de Quimper) et Hervé Maupin (Président du fonds de dotation).

Cette année l’association présentait en avant-première quelques pièces de la future exposition 2019, intitulée : « Quand les brodeurs inspiraient les faïenciers » (avec la collaboration du Musée).

3 danseurs Bigouden de l’artiste Robert Micheau-Vernez.

Nos adhérents avaient également prêté des faïences sur la thématique des vases d’artistes (Bachelet, Sévellec, Yvain, Toulhoat, …), et une vitrine consacrée aux grès d’art Odetta de la manufacture HB.

Vases de Paul Fouillen.

Odetta.

Grès d’art Odetta.

Odetta.Enfin, une présentation des « petites » collections permettait d’observer la richesse de la production des faïenceries quimpéroises.

Porte-couteaux & petites assiettes.

Présentation des « petites » collections.

Ce week-end traditionnel pour notre association, est un moment privilégié pour rencontrer un large public. Il nous permet également de commercialiser les différents catalogues et publications édités par notre association.

Vous pouvez nous rejoindre et adhérer à notre association, en remplissant le bulletin d’adhésion (lien).

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Des trésors cachés dans votre maison ? (le télégramme).

Ce samedi matin, le Musée de la faïence accueillait la séance d’expertise proposée tous les ans par Bernard Verlingue, le conservateur du musée. L’occasion pour de nombreux curieux de faire estimer leur bien.

Bernard Verlingue - Pièce de Robert Micheau-Vernez.

Cette pièce de Micheau Vernez a été estimée entre 2 000 et 2 500 €.

Il est 10 h 20 dans le hall du Musée de la faïence et déjà la file s’étire à l’intérieur du bâtiment. La séance d’expertise proposée par Bernard Verlingue vient tout juste de débuter et les propriétaires, curieux de connaître la valeur de leur bien, se massent devant le conservateur. Chaque année depuis 1991, ce dernier détaille, date, estime les pièces qui lui sont présentées. Toujours avec justesse et en douchant souvent les rêves de fortune de leurs possesseurs.

Déceptions…

« Je pensais que ça valait plus », souffle le premier de la file, en remballant une assiette qui appartenait à sa belle-mère. Elle vient d’être estimée à 20 €. « Je laisse la place au suivant, je vais essayer de ne pas tout casser », sourit-il en débarrassant. Il met une petite tasse sous le nez de Bernard Verlingue avant de refermer son carton. « J’ai longtemps cru que c’était du Picasso ». « Ça n’aurait pas eu tout à fait la même valeur », s’amuse l’expert, un large sourire se dessinant derrière ses rouflaquettes. Un couple s’avance et dépose un beurrier au centre de la table. Le verdict tombe : 20 €. « Ah bon ? Non parce que sur internet… » « Oui d’accord mais sur internet, on trouve tout ce qu’on veut », coupe celui qui fut directeur technique de la faïencerie pendant près de dix ans.

Les traces du temps et l’utilisation des services de table participent également à la baisse de la valeur initiale. Alors que cet imposant plat, accusant des chocs thermiques successifs et rafistolé à l’aide d’un fil de fer, aurait pu rapporter jusqu’à 600 €, il ne vaut désormais plus qu’une trentaine d’euros. Idem pour cette assiette ébréchée, décorée par Béatrix Pouplard (faïence de Malicorne) et dont le morceau manquant a été recollé à coups de ruban adhésif.

Expertise de M. Bernard Verlingue.

Pour ce qui est des soupières, présentées en nombre, les estimations se suivent et se ressemblent. Elles ne valent plus grand-chose et n’intéressent plus grand monde. « Les estimations sont très basses mais elles ne reflètent pas du tout la qualité du travail fourni. Le problème, c’est qu’il n’y a plus d’acquéreurs pour ce genre de choses aujourd’hui. À part peut-être dans les vide-greniers », explique Bernard Verlingue. « Bon, ça fera toujours un beau cadeau de kermesse », plaisante, philosophe, un propriétaire déçu. Le sort réservé aux services de table n’est guère plus clément. Un couple fouille dans son sac, sort plusieurs boules de papier journal. « Nous avons seulement apporté deux/trois pièces mais on en a huit cartons à la maison ». Quelques tasses, des assiettes, un plat à cake… « A qui s’adresser si on veut vendre tout ça ? », s’enquiert la femme. L’expression du conservateur en dit long. « Bon, il va falloir entreposer les cartons », conclut-elle, résignée.

… Et bonne surprise

Un homme s’approche, pose un gros carton avec fracas. « Ça commence bien », sourit-il gêné alors que tout le monde se retourne, alerté par le bruit. À l’intérieur, un groupe figurant trois danseurs de l’Aven, peints par Micheau Vernez. « C’est une pièce de famille. Mes parents étaient tellement fiers de ce bibelot. Même si c’est magnifique, ça prend de la place et ça ne rentre plus vraiment dans le reste de la déco », explique son épouse. L’expert scrute la pièce sous tous les angles et rend ses premières conclusions : elle vaut entre 2 000 et 2 500 €. Silence interloqué. « Ah oui quand même », lâche le mari. Il soulève la faïence et s’en va la ranger avec précaution. « C’est marrant, il fait beaucoup plus attention maintenant », observe Bernard Verlingue, les yeux rieurs.

Publié le 18 août 2018 par Léa Gaumer – Le Télégramme ©

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Robert Micheau-Vernez au Festival de Cornouaille 2018.

La ville de Quimper s’associe à l’hommage qui est rendu par le Festival de Cornouaille à l’artiste Micheau-Vernez (1907-1989), et présente une cinquantaine de reproductions photographiques, que ce soit des œuvres picturales ou bien les fameuses faïences qui furent l’image de marque des faïenceries Henriot durant de nombreuses décennies.

Micheau-Vernez festival de Cornouaille 2018.L’agenda :

  • Exposition de reproductions photographiques dans le hall de la mairie de Quimper.
    du 16 au 30 juillet (du lundi au vendredi de 8h à 18h et le samedi de 9h à 12h).
  • Reproductions de ses œuvres disséminées en ville (peintures, dessins, illustrations, affiches, faïences).
    du mardi 24 au dimanche 29 juillet.
  • Dans le cadre de l’université d’été, Ti ar vro Kemper présente à l’auditorium du Musée départemental breton des conférences sur la thématique de la broderie.
    Le jeudi 26 juillet 2018 de 10 h 30 à 12 h 15, l’influence de la broderie dans l’œuvre de l’artiste Robert Micheau-Vernez (1907-1989) par Mikaël Micheau-Vernez (places limitées à retirer au Musée départemental).

Micheau-Vernez.Micheau-Vernez festival de Cornouaille 2018.


Le Cornouaille honore Micheau-Vernez (Ouest-France).

Le festival rend hommage à l’artiste Robert Micheau-Vernez et présente ses œuvres sur les fêtes bretonnes, jusqu’au 30 juillet.

Jean-Michel Le Viol et Mikaël Micheau-Vernez.

Jean-Michel Le Viol (à gauche), président du festival de Cornouaille, en pleine discussion avec Mikaël Micheau-Vernez lors du vernissage de l’exposition.

Le rendez-vous

Une affiche sur le Bleun-Brug. Des images de faïences et de peintures. Les 52 panneaux disposés dans le hall de la mairie de Quimper sont le fruit du travail d’un seul homme : Robert Micheau-Vernez.
Des reproductions des œuvres de ce Brestois né en 1907, et décédé en 1989, seront exposées jusqu’au 30 juillet. Un souhait du Festival de Cornouaille, qui souhaitait rendre hommage à l’artiste, en proposant quelques-unes de ses œuvres sur les fêtes bretonnes. « Je le connaissais pour ses faïences, pas pour ses peintures, a souligné le maire, Ludovic Jolivet, lors du vernissage, hier. Je suis ravi d’accueillir cette exposition. Nous avons besoin de montrer les travaux de cet artiste. »

Un artiste timide

Robert Micheau-Vernez savait presque tout faire : peintures, illustrations, affiches, dessins… Mais le Brestois, timide, n’a jamais eu le succès escompté de son vivant. Malgré la reconnaissance acquise auprès des personnes du milieu. En 1978, il décline l’offre d’André Parinaud, journaliste et critique d’art, qui l’invitait à exposer ses tableaux en Allemagne. « Il a répondu non, j’ai encore beaucoup de travail », se souvient le fils de l’artiste.
À travers son association, créée en 2004, Mikaël Micheau-Vernez tente de faire perdurer le travail de son père. Et il en profite pour faire un appel du pied au maire. « Il y a de quoi présenter une très belle exposition temporaire dans un musée, peut-être de l’autre côté de ce mur », lance-t-il. Histoire que l’image de son père ne reste pas éternellement collée à celle des faïenceries Henriot.

Publié le 17/07/2018 par Yann Clochard – Ouest-France ©


Micheau-Vernez festival de Cornouaille 2018.Micheau-Vernez festival de Cornouaille 2018.


Un hommage à Micheau-Vernez (le télégramme).

Mikaël Micheau-Vernez a fait part de son désir de voir une exposition temporaire des œuvres de son père dans un musée quimpérois.
Dans le hall de la mairie, une exposition en hommage à Robert Micheau-Vernez est installée depuis lundi et jusqu’au 30 juillet, pour la fin du festival de Cornouaille.
« C’est la conjugaison entre âme et art », a affirmé, lundi, Ludovic Jolivet en préambule du vernissage de l’exposition consacrée à Robert Micheau-Vernez. Devant une dizaine de personnes rassemblées pour l’occasion, le maire de Quimper s’est ensuite lancé dans une comparaison audacieuse avec la victoire de l’équipe de France en finale de la Coupe du monde de football, qui procure ce même « sentiment de réjouissance ».

52 œuvres présentées

Mikaël Micheau-Vernez, le fils de l’artiste décédé en 1989, s’est livré dans une présentation non exhaustive de l’héritage culturel laissé par son père. « Dès l’enfance, il a choisi d’être peintre », rappelle-t-il, avant de souligner son affection profonde pour les fêtes bretonnes qui l’ont beaucoup inspiré.
C’est pour rendre hommage à un talent « difficilement reconnu dans son propre pays », comme le souligne Mikaël Micheau-Vernez, que la ville de Quimper s’est associée au Festival de Cornouaille pour présenter cette exposition photographique où sont mises en avant 52 reproductions d’œuvres de l’artiste. « Il a besoin d’être mis en valeur chez lui », a conclu Ludovic Jolivet en assurant au fils du peintre qu’il ferait tout son possible pour mettre en place une exposition temporaire en l’honneur de son père.

Publié le 17/07/2018 – Le Télégramme ©


Micheau-Vernez festival de Cornouaille 2018.
Micheau-Vernez festival de Cornouaille 2018.Micheau-Vernez festival de Cornouaille 2018.

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La reine des cartes de voeux, un joli coup de la Ville (Ouest-France).

Il tape immédiatement dans l’œil. Le visuel choisi pour souhaiter la bonne année aux Quimpérois est affiché dans les rues. Résultat d’un coup de génie et d’un coup de cœur. En voici la genèse.

visuel 2018 de la mairie de Quimper (Photos Ouest-France).

L’affiche des 95 ans du festival de Cornouaille a inspiré les cartes de voeux de Quimper, présentées ici par Bernard Keraudren, directeur de la communication de la Ville. Des panneaux sont actuellement visibles dans les rues.

Le coup de maître

À l’origine de cette carte de vœux, l’affiche des 95 ans du festival de Cornouaille. « On l’a présentée pour la première fois en juillet, raconte le président Jean-Michel Le Viol. Elle représente des danseurs inspirés par l’artiste Micheau-Vernez sur un fond plus moderne. »
Une trame de traits noirs sur fond blanc à la Keith Haring (artiste américain des années 80). Parmi les formes arrondies, on reconnaît des instruments de musique : cornemuse, trompette, guitare, magnétocassettes… Un joli mélange entre tradition et modernité. Un foisonnement d’objets qui évoque le côté un peu fouillis du festival cornouaillais. Bien vu.

Le coup de génie

C’est l’agence rennaise de création et d’identité visuelle Pygmalion qui a réalisé cette affiche. « Nous nous sommes inspirés de l’art breton et de l’école Seiz Breur », précise Laurent Boinville, codirecteur de l’agence avec son frère qui a fait des études à Quimper. « Dans le cahier des charges, il fallait mixer le contemporain et l’identité bretonne. On a utilisé les couleurs de la faïence de Quimper, le jaune et le noir. On a créé un lettrage spécifique. » Le coup de génie, c’est d’avoir proposé à l’équipe du festival toute une série de produits dérivés : tee-shirts, casquettes, sacs de plage, gobelets, sets de table, autocollants, badges… « Un festival, c’est vivant. Il doit entrer dans les bars et être présents en bord de mer », ajoute Laurent Boinville. « C’est cette gamme de produits dérivés qui nous a amenés à choisir cette agence lors de l’appel d’offres, affirme Jean-Michel Le Viol, président du festival. Pygmalion a vraiment mis le paquet. »

Le coup de coeur

Le maire de Quimper, Ludovic Jolivet, a eu un coup de cœur en découvrant l’affiche du festival. Il propose immédiatement à l’équipe du Cornouaille de réutiliser ce visuel pour la carte des vœux de la Ville. Entre-temps, le Tour de France officialise une étape à Quimper. L’agence Pygmalion planche alors sur une déclinaison du visuel, associant les deux événements de l’année : le Tour de France et les 95 ans du Cornouaille. Danseurs et cyclistes partagent l’affiche sur un jaune un peu plus pâle et une trame aux traits bleus. Le slogan : « Cette année, reines et petites reines ont rendez-vous à Quimper. » Des affiches, un montage vidéo, des calendriers sont publiés.

Le coup de projecteur

À grands coups de pédales, la Ville a poursuivi la réflexion en imaginant créer un événement autour de cette campagne : une expo d’été autour de l’oeuvre de l’artiste Micheau-Vernez. « Nous avons pris contact avec la famille qui détient le fonds. Elle est d’accord sur le principe », informe Bernard Keraudren, directeur de la communication de la Ville. « Le lieu de l’exposition n’est pas encore défini. On a pensé au hall de la mairie ou la médiathèque. Rien n’est encore calé. » Robert Micheau-Vernez, né en 1907 à Brest, et mort le 8 juin 1989 au Croisic, est un peintre, illustrateur, affichiste, céramiste et vitrailliste. Il a produit des faïences pour Henriot pendant trente ans (de 1930 à 1960). Mais son oeuvre majeure, la peinture, est assez méconnue. Une bonne raison d’organiser cette exposition dans la capitale de la Cornouaille. Une rue de Quimper porte d’ailleurs le nom de l’artiste.

Le coup de chapeau

La Ville de Quimper et le festival de Cornouaille ont réussi un joli coup avec ce visuel qui tape dans l’œil des touristes et des Quimpérois. « On a énormément de retours positifs », témoigne Jean-Michel Le Viol. Coup de chapeau à Pygmalion pour cette idée lumineuse qui dynamise l’image de la ville.

Publié le 12/01/2018 par Lucile Vanweydeveldt – Ouest-France ©

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Le sens de la couleur de Robert Micheau-Vernez (Le Télégramme).

Coop Breizh consacre à Robert Micheau-Vernez un ouvrage magnifiquement illustré, signé Jean-Marc Michaud. L’occasion de redécouvrir l’œuvre de cet artiste brestois, dont la peinture colorée traduit son admiration pour Chagall, Cézanne ou Bonnard.

Robert MICHEAU-VERNEZ COOP BREIZH 2017 - Photo le Télégramme.

Mikaël Micheau-Vernez, Jean-Marc Michaud, Bernard Verlingue, directeur du musée de la Faïence, et Trifin Le Merdy, responsable des éditions Coop Breizh.

« Peintre de la lumière, tu es resté dans l’ombre toute ta vie », dit de lui son fils Mikaël, qui rend hommage à Robert Micheau-Vernez en préambule de ce beau livre de 240 pages, illustré entre autres de 260 reproductions en couleur des 500 tableaux référencés à ce jour d’un peintre prolifique. Robert Micheau-Vernez (Brest, 1907-Le Croizic, 1989) fut diplômé des Beaux-arts de Brest et de Nantes avant de suivre, aux Beaux-arts de Paris, les cours du peintre Lucien Simon et, en parallèle, ceux des Ateliers d’arts sacrés de Maurice Denis. Celui qui fut professeur de dessin en lycée à Bastia, Brest, Grasse, Pont-l’Abbé et Quimper n’a cessé ensuite de consacrer tout son temps libre à son œuvre. Natures mortes, paysages, bouquets de fleurs, les thématiques abordées dans ses tableaux ne sont pas uniquement liées à la Bretagne et son folklore, mais abordent aussi les rivages de Venise, du Midi ou de l’Orient, l’univers du cirque ou encore l’art sacré et religieux.

Un sens de la couleur qui apparaît très tôt

Des œuvres nouvelles découvertes par l’association Robert Micheau-Vernez et des archives inédites, les carnets que l’artiste a tenus pendant trente ans, ont permis à l’auteur Jean-Marc Michaud, conservateur en chef du patrimoine, d’étoffer la première monographie qu’il lui avait consacré, lors d’une exposition au Musée du Faouët en 2009. « C’est un artiste pluridisciplinaire, longtemps connu pour sa faïence produite à la manufacture Henriot et plus particulièrement pour avoir introduit le mouvement dans la céramique. C’est un peu l’arbre qui cache la forêt », relate l’auteur. Et de poursuivre : « Dès l’âge de 14 ans, il copie les grands maîtres au musée des Beaux-arts de Brest et se distingue par son talent précoce. Il y a un antagonisme entre la peinture classique et son sens de la couleur, qui apparaît très tôt et naît de la familiarité avec les costumes bretons, qu’il retrouve chez des peintres comme Gauguin, Cézanne, Bonnard mais aussi Matisse ». Le célèbre galeriste du Faubourg Saint-Honoré, à Paris, Armand Drouant qui avait exposé entre autres Chagall, lui a consacré une grande exposition en 1978, estimant qu’il était l’un des grands coloristes de la seconde moitié du XXe siècle. Le livre permet de redécouvrir le talent du peintre, mais aussi d’autres facettes de l’artiste, qui a appartenu au mouvement des Seiz Breur de 1932 à 1946. Dessinateur, affichiste, il s’est aussi illustré par la réalisation de vitraux, dont ceux de Saint-Michel-en-Grève et du Conquet, qui sont désormais inscrits à l’Inventaire des monuments historiques.

Pratique :
« Micheau-Vernez, alchimiste de la couleur », aux éditions Coop Breizh. Prix : 35 €.

Publié le 13 décembre 2017 par Delphine TANGUY –  © Le Télégramme

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