Musée de la faïence de Quimper : un parcours de visite pour les enfants (Côté Quimper).

Le Musée de la faïence de Quimper a mis en place un parcours pour les enfants, pour que leur visite soit instructive sans être barbante.

Jérémy Varoquier
Jérémy Varoquier a mis en place ce parcours pour les jeunes.

Depuis le début de l’été, un parcours à destination des enfants a été créé sur l’ensemble de la collection permanente du Musée de la faïence de Quimper. Jérémy Varoquier, assistant au musée, indique :

« L’idée est qu’à travers de petites signalétiques, il y ait de la vie dans les vitrines et que les enfants fassent la visite avec plaisir, aient des clés pour savoir ce que leurs parents ou grands-parents ont chez eux ».

Le parcours

Le parcours démarre avec la découverte de la constitution d’une pièce et de sa décoration, puis commencent les histoires sur ces dernières. L’évolution des styles est abordée, les diverses productions (les vierges sacrées, les décors aux petits Bretons…), des artistes comme René Quillivic ou Mathurin Méheut sont présentés…

La visite dure en moyenne une demi-heure.

Infos pratiques
Musée de la Faïence de Quimper, 14 rue Jean-Baptiste Bousquet
Ouvert du lundi au samedi, de 10 h à 18 h sans interruption.
Tarifs : 5 euros adultes, 3 euros 7-17 ans.

Publié le 11 Juillet par Julien Saliou – Côté Quimper ©

Design à Quimperlé : y a-t-il un design breton ? (Ouest-France).

Antoine Minguy
Le co-commisaire de l’exposition « Design, escales bretonnes » Antoine Minguy lors du vernissage à Quimperlé début juin.

L’exposition sur le design, qui se tient à Quimperlé (Finistère) jusqu’au 6 octobre 2019, réunit les productions de designers qui ont un lien avec la Bretagne : étudiants ou ex-étudiants des Beaux-arts, designers reconnus installés en Bretagne ou originaires de la région. Mais y a-t-il une patte bretonne dans leurs productions ? Éléments de réponse.

Peut-on repérer un style commun des designers bretons ? La réponse est non. Pas de triskell, de courbes celtiques ou de mouvement organisé comme du temps des Seiz breur. « Il n’y a pas forcément un design breton », confirme Antoine Minguy, concepteur de l’exposition Design, escales bretonnes, qui se tient à Quimperlé (Finistère), jusqu’en octobre 2019.

« Se réapproprier notre culture »

Pourtant, comme leurs prédécesseurs, les designers d’aujourd’hui s’interrogent sur leur héritage. Il n’est pas question pour eux de perpétuer le folklore, mais peut-être de le détourner et le questionner. Comme l’a fait Antoine Minguy, pour une autre exposition quimpéroise, en 2013, avec les iconiques bols à oreille en faïence. Il détaille : « C’est un objet emblématique. Je voulais continuer à valoriser cette identité. Tout en me demandant comment on pourrait se réapproprier notre culture et notre patrimoine communs pour créer des objets qui puissent être contemporains et parler au plus grand nombre. »

« On choisit ensemble les morceaux d’érable »

Ainsi, les bols restés blancs, deviennent beurriers, vide-poches, tirelire ou soliflore en y adaptant des couvercles en bois réalisés par Vincent Champenoix, tourneur d’art sur bois à Quimper. « Il a un tout petit atelier, depuis une trentaine d’années. C’est une vraie plus-value de travailler avec lui, apprécie Antoine Minguy. Ce n’est pas du tout la même chose que si c’était fabriqué en Chine ! On choisit ensemble les morceaux d’érable. Puis notre dessin est corrigé par les artisans, qui valident si c’est faisable et ergonomique. »

À distance

Les designers bretons, comme les autres vivent dans un monde globalisé. Ainsi le créateur des plats Livioù, qui jouxtent les bols d’Antoine Minguy dans l’exposition quimperloise, vit et travaille à Commana, dans le Centre-Bretagne. « Il est à la fois auteur et enseignant, précise Antoine Minguy. C’est une profession hyper dématérialisée. ».

Pas de vue d’ensemble du design breton, donc, mais on peut distinguer quelques touches communes, des inspirations, des « indices », comme le laisse entendre la directrice générale de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne, Danièle Yvergniaux. Nombre de ses élèves ou anciens élèves sont représentés dans l’expo. « Au spectateur de faire des rapprochements » incite-t-elle.

« Maritimité »

Le lien fort à la mer est le plus évident. C’est d’ailleurs lui qui ouvre l’exposition quimperloise avec un îlot consacré à la « maritimité ». « C’est un terme récent, il date de 2015, précise Antoine Minguy. Quand on explique qu’il représente l’ensemble des relations de l’homme avec la mer, ça prend du sens. » Les concepteurs de l’exposition ont voulu que le spectateur y déambule comme un touriste dans le design, avec cette entrée facile par la mer et la plage.

Françoise Doléac
Au premier plan, une création de Françoise Doléac. En 1992, elle cofonde Radi designers. « Un mouvement qui a pas mal renouvelé la pratique, entre Paris et Douarnenez » précise Antoine Minguy.

Plus généralement, le design breton laisse transparaître un lien au territoire, au développement local, à l’artisanat et aux matériaux nobles. Pour Antoine Minguy, « il n’y a pas une patte bretonne, mais une sacrée influence. Ici, les designers sont implantés localement, ils valorisent les filières, innovent. On retrouve une forte prégnance du territoire, ses aspérités, ses apparences. »

Design, escales bretonnes, jusqu’au 6 octobre 2019 à Quimperlé, chapelle des Ursulines et Maison des Archers. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h. Entrée 5 €, 3 € tarif réduit, gratuit pour les moins de 25 ans. Prochaine escale de l’exposition à Landerneau du 5 décembre 2019 au 1er mars 2020.

Publié le 08/07/219 par Aurore Toulon – Ouest-France ©

Vente « L’âme bretonne XVI » le 21 juillet 2019 – Brest

La 16ème édition de la vente intitulée « l’âme bretonne » aura lieu le dimanche 21 juillet 2019 à 14 h 15 à Brest.

Maître Yves Cosquéric conduira cette évènement. Il est à noter que l’étude est un mécène de notre association.

On y retrouvera de l’art populaire, des costumes bretons, les arts graphiques, la peinture bretonne, et bien évidemment la faïence de Quimper.

Cette année, la vacation de faïences de Quimper est constituée de 295 lots.

Adjug’art – Maître Yves Cosquéric – Brest.
Dimanche 21 juillet 2019 à 14 h 15 – Faïence de Quimper (295 lots) – expert : Didier Gouin.

Vous pouvez télécharger le catalogue de la vente.

Yves Cosquéric

Adjug’art ©

Faïences de Quimper. « Les animaux du ciel et de la terre » au manoir de Kerazan (le Télégramme).

Le thème des « animaux du ciel et de la terre » illustrée sur des faïences de Quimper n’avait jamais fait l’objet d’une exposition publique. Le manoir de Kerazan innove avec une très belle et riche exposition ouverte depuis le début de la semaine : 400 pièces visibles jusqu’au 18 juillet seulement.

  • Les animaux du ciel et de la terre.
  • Les animaux du ciel et de la terre.
  • Les animaux du ciel et de la terre.
  • Les animaux du ciel et de la terre.
  • Les animaux du ciel et de la terre.
  • Les animaux du ciel et de la terre.
  • Les animaux du ciel et de la terre.
  • Les animaux du ciel et de la terre.
  • Les animaux du ciel et de la terre.

Cette présentation éphémère réalisée avec le concours de Yannick Clapier, expert en céramiques, porte un large regard sur la plupart des pièces d’édition produites à Quimper du XVIIIe siècle à nos jours. Forte d’environ 400 pièces, elle est le fruit d’années de recherches et a été conçue par des collectionneurs passionnés, Pierre-Jean Guillausseau, professeur à la faculté de médecine de Paris Diderot (Paris 7) et médecin au département de médecine interne de l’hôpital Lariboisière et Pascal Simon, amateur éclairé, qui n’ont pas hésité à prêter jusqu’au 18 juillet ces pièces issues de leur collection privée.

« Les pièces qui ont été rassemblées datent du XVIIIe siècle à nos jours et ont été réalisées par toutes les manufactures quimpéroises, »

« Il était impossible de reproduire l’intégralité des pièces uniques d’artistes, comme Paul Yvain et Jos Le Corre chez Keraluc ou Paul Fouillen, Jean-Claude Taburet chez HB entre autres. Les pièces qui ont été rassemblées datent du XVIIIe siècle à nos jours et ont été réalisées par toutes les manufactures quimpéroises, dont Porquier-Beau, Henriot, HB, Keraluc, Fouillen… Mais aussi par des ateliers d’artistes qui ont eu des liens avec Quimper et ses faïenceries », explique Pierre-Jean Guillausseau.
Les visiteurs pourront admirer un bestiaire impressionnant, développé en une collection de faïences utilitaires et populaires décorées par des peinteurs et peinteuses restés anonymes et d’autres, purement décoratives, signées d’artistes bretons parmi les plus renommés. Fruit d’un long travail de construction, les collections exposées sont l’œuvre de passionnés « qui essaient de protéger le patrimoine quimpérois et souhaitent le faire découvrir et partager », précise Pierre-Jean Guillausseau pour qui le manoir de Kerazan est l’écrin idéal. « C’est un lieu emblématique qui conserve dans ses murs le plus grand nombre de pièces uniques d’Alfred Beau, artiste qui fera passer la Faïence de Quimper dans l’ère des faïences artistiques ».

Pratique
« Les animaux du ciel et de la terre », exposition de faïences de Quimper au manoir de Kerazan, jusqu’au 18 juillet. Ouvert tous les jours (sauf samedi) de 11 h à 18 h (jusqu’au 6 juillet) et de 11 h à 21 h (à partir du 6 juillet). Tarif adulte : 7 €, réduit : 5 €. Renseignements, tél. 09 65 19 61 57 ou 06 70 21 60 75.

Publié le 22 juin 2019 – Le Télégramme ©

Vente « Tradition bretonne » – Dupont & associés Saint-Martin-des-Champs (29) – le 8 juillet 2019.

Vente "Tradition bretonne" du 8 juillet 2019.
Lot n°14 de la vente – Quimper PB. Assiette ronde à bord contourné en faïence, de la série botanique – Décor n°23 « Gros rat jaune à la prune » – Diamètre : 23,5cm – Manufacture Porquier Beau – Estimation : 500 – 600 €.

La vente de tradition bretonne ouvre la saison des enchères de faïences de Quimper de l’été 2019.
Il est à noter que l’étude Dupont & associés a déménagé sur la commune de Saint-Martin-des-Champs, à la fin de l’année dernière.

Vente "Tradition bretonne" du 8 juillet 2019.
Lot n°83 de la vente – Louis-Henri Nicot (1878-1944). « Evangeline » – Hauteur : 52 cm – Henriot Quimper France – Estimation : 400 – 500 €.

La vente a été repoussée au début du mois de juillet. Elle comprend uniquement 104 lots de faïences de Quimper.

Dupont commissaires priseurs associés Saint-Martin-des-Champs - Logo.

Vente « Tradition bretonne » – Dupont & associés – le 8 juillet 2019.
Dupont commissaires-priseurs associés – Saint-Martin-des-Champs (29).
Lundi 8 juillet 2019 à 14 h 15 – Faïence de Quimper (104 lots).

Catalogue de la vente

Dupont & associés – Saint-Martin-des-Champs (29) ©