Ensemble de pièces de François-Marie Caujan (HB) et de Jim Eugène SEVELLEC (Henriot).
L’étude Salorges enchères de Nantes organise le samedi 8 février la dispersion d’un ensemble de faïences de Quimper. On retrouve environ 300 lots, avec une belle représentation de la production de la faïencerie Keraluc et de ses artistes.
MAZUET Jean (1908-1984) – Serre-livre en faïence polychrome illustrant la légende d’YS, monogrammé.
Cette vacation propose de nombreuses pièces créées par les époux Taburet, ainsi que les personnages de la noce Bretonne de Jim E. Sévellec produits à la manufacture Henriot.
L’émission pour la jeunesse des programmes de France 3 Bretagne propose un reportage pour découvrir le travail de Mathurin Méheut, pour les locuteurs bretons.
Azenor Kallag visite le Musée consacré à l’artiste à Lamballe, et Tangi Merien vous fait découvrir la recette employée par Mathurin Méheut pour confectionner sa peinture à la caséine.
Mathurin Méheut
Na petra ‘ta : piv oa Mathurin Méheut ?
Aujourd’hui, Erell et Tudu répondent à Kemo qui voudrait en savoir davantage sur Mathurin Méheut.
Erell nous emmène donc à Lamballe où un musée lui est consacré. Le peintre, l’un des plus célèbres de Bretagne, y est né en 1882.
Après des études aux Beaux-Arts de Rennes, il part s’installer à Paris.
Ses dessins de faune et flore sont bien connus. Il a aussi travaillé pour la faïencerie Henriot de Quimper.
Grâce à ses œuvres, il a voyagé dans le monde entier, à Hawaï et au Japon notamment.
Jean-Sébastien Le Pemp, dit « Bastian le potier », potier céramiste à Quimper est décédé fin décembre à Quimper, à l’âge de 88 ans. Formé à la faïencerie Keraluc dès l’âge de 14 ans, Le Quimpérois d’origine y était resté jusqu’à son service militaire en 1954. À son retour, après un passage chez Henriot, il s’était installé à son compte, route de Brest dans une maison qu’il n’avait plus quittée. Celui qui signait « Bastian Quimper » connaîtra une importante activité jusque dans les années 1980. « Il y avait beaucoup d’Allemands et d’Anglais qui passaient à la boutique, témoigne son fils Gaël. J’ai même vu de ces poteries au Canada ». « Cet atelier, du 104 route de Brest, vit la création des fameux moules de plâtre, des expériences avec les émaux, des fours qui, dans les années fastes, ne dérougissaient pas et dont les poteries inondaient notre Cornouaille. On apercevait ainsi la blouse blanche du potier, ce joyeux luron, dans certaines zones touristiques comme Quiberon ou Camaret. Le potier, chaussé de sabot de bois, savait recevoir les convives européens, autant que les amis, avec lesquelles ils trinquaient autour d’une barrique de cidre à même son magasin. Nombreux sont ceux qui se souviennent des tours de magie de cet amuseur qui ne laissait personne indifférent », témoigne son fils.
L’affiche 2020 du Festival de Cornouaille a été dévoilée aujourd’hui. Elle reprend le motif central de la fresque de Robert Micheau-Vernez, de la gare de Quimper.
Le festival avait rendu hommage à l’artiste en 2018 (lien). La 97ème édition se déroulera du 21 au 26 juillet 2020.
Détail de la fresque de la gare de Quimper – Robert Micheau-Vernez (1907-1989) – Manufacture Henriot.
Le bimestriel « Bretagne magazine » n°111 (janvier-février 2020) vient de paraître. Plusieurs articles devraient certainement vous intéresser. Tout d’abord un reportage d’Annaïck Fleitour, titré « Au bonheur de Quimper », il fait découvrir le chef-lieu du Finistère sur 25 étapes.
Un dossier important est également disponible sur la Bretagne des années 1920 (Il y a 100 ans). On retrouve quelques artistes qui ont fait la renommée des faïenceries quimpéroises (Mathurin Méheut, la fraternité Seiz Breur).
Article de Pascal Aumasson, « La fraternité Seiz Breur ».
Il est à noter qu’une couverture spéciale est disponible pour l’édition quimpéroise.
« Le bonheur de vivre à Quimper » à la Une de Bretagne Magazine (Le Télégramme).
Du musée de la faïence à la cathédrale Saint-Corentin, de la Baleine déshydratée, dans le quartier mutant de Locmaria, aux espaces verts qui ajoutent charme et quiétude à la ville, Quimper est la vedette du nouveau numéro de Bretagne Magazine, qui paraît ce mercredi 18 décembre.
Seize pages lui sont consacrées. « L’occasion de voir rassemblés les fleurons du patrimoine et de l’art de vivre, mais aussi les bonnes adresses qui font de l’agglomération cornouaillaise une destination touristique dont le dynamisme ne cesse de drainer les visiteurs », écrit Tanguy Monnat, son rédacteur en chef.
Secrets de fabrication autour du fournil
« Ceux qui y vivent et ceux qui y passent ne manqueront pas de se rendre auprès des frères Alain et Philippe Guéguen », de la boulangerie-pâtisserie Pains et kouign. Voici quelques semaines, des passionnés de gâteau breton à l’ancienne, venus du Léon, du Pays bigouden et même du Morbihan, se sont réunis autour du fournil de cette maison bien connue, pour partager un tout petit peu de leurs secrets de fabrication de brioches, de « plaket », de « gochtial » ou de miches beurrées. Bretagne Magazine vous en offre quelques belles tranches.
Quimper encore, dans le cadre d’un dossier consacré aux années 1920 en Bretagne. Une époque où, par exemple, un Mathurin Méheut collabore avec la maison Henriot, tandis que le lycée de Quimper immortalise son équipe de football, dont la touchante photo sépia a été retrouvée. C’est aussi un temps où naissent les premières Fêtes de Cornouaille, en 1922, sous l’impulsion de l’Elliantais Louis Le Bourhis. Le sociologue Fanch Postic en fait le récit, évoquant notamment Marie Guirriec, reine de l’Odet, qui, en 1923, fut la première reine des reines de l’histoire de cette manifestation.
Bretagne Magazine, 100 pages, en vente ce mercredi chez tous les marchands de journaux, au prix 5,95 euros.