La vacation se terminera le mercredi 15 décembre 2021 à 14 h (CET).
Nous retrouvons dans cette vente, environ soixante lots provenant des manufactures quimpéroises.
Lot 173 – Vase en grès Odetta 34-1084 – HB Quimper – Georges BRISSON (1902-1980) – estimation 2 000 € – 3 000 €.
On peut admirer un ensemble très important de grès Odetta de chez HB.
Vous pouvez consulter le catalogue sur le site drouot.com (lien).
Clôture des enchères à partir du mercredi 15 déc. 14:00 (CET) COLLECTIONS DE FAÏENCES ANCIENNES ET MODERNES DE M ET MME S. Yellow Peacock – 06.70.76.69.29 / 06.67.18.09.95 – Email : info@yellowpeacock.com 14 avenue Edouard Vaillant – 93500 Pantin, France
Robert Micheau-Vernez a contribué aux faïenceries Henriot.
S’il est essentiellement connu dans la région de Quimper pour son immense contribution aux faïenceries Henriot, Robert Micheau-Vernez est avant tout un coloriste hors pair qui a parcouru le monde et travaillé à de vastes productions. Pour son fils, Mikaël, « son œuvre est avant tout celle d’un homme qui cherche la beauté ».
Diplômé des beaux-arts de Brest, Nantes et Paris, il suit les cours de Maurice Denis aux Ateliers d’arts sacrés. « Outre les vitraux qu’il va réaliser pour de nombreuses églises, dont celles du Conquet, il peint également des églises, des mosquées, notamment au cours de ses voyages à Venise ou à Jérusalem. » Micheau-Vernez est aussi un spécialiste des icônes orthodoxes. « Il est d’ailleurs l’un des seuls artistes à avoir reçu des commandes officielles des églises orthodoxes. » Une fascination qui le pousse à transcrire ses émotions par la couleur notamment. « Parfois, en Finistère, sa réputation d’artiste associé aux faïenceries éclipse un peu le peintre et le sculpteur ».
L’exposition locronanaise s’inscrit donc dans la lignée de la rétrospective organisée au Faouët en 2009. Une cinquantaine d’œuvres seront visibles, dont une trentaine de tableaux, des icônes et des reproductions de vitraux. « Cette thématique était vraiment en harmonie avec l’esprit des fêtes de Noël et l’ambiance particulière propre à ce village. »
Robert Micheau-Vernez – Icône.
Du 11 décembre au 2 janvier, à l’étage du musée. Entrée : 1 € et participation libre. Passe sanitaire.
Place à l’inédit ! Cette année, nous allons dévoiler aux yeux du public l’ensemble des planches aquarellées de la manufacture Porquier-Beau. Fondée en 1773, par un ouvrier formé au sein de la Grande Maison HB, la fabrique s’associe vers 1875 avec le peintre Alfred Beau. Cette collaboration entre un artiste et une faïencerie de Quimper dure plus de quinze ans et apporte un souffle nouveau aux productions de la manufacture. Le succès qui en découle, incite la fabrique à multiplier les formes et les décors.
L’ensemble de ces planches décoratives, créées dans le dernier quart du XIXème siècle et illustrant la production de l’époque, est regroupé dans un ensemble de 10 albums. Chaque recueil est consacré à une thématique. Ainsi, les différents volumes regroupent indépendamment les décors de Rouen, Moustiers, Nevers ou Delft, les scènes et les légendes bretonnes ou encore les pièces du célèbre et incontournable service à bord jaune qui a fait la renommée de la faïencerie. Déposés au musée par leur heureux propriétaire, ces carnets vont enfin révéler leurs secrets au public !
Cet ensemble unique, rassemblant plusieurs centaines de planches, ne manquera pas de vous étonner et de vous surprendre par la richesse des détails, la qualité de leur réalisation, ses jeux de lumière et la diversité des sujets représentés. Le résultat de la première collaboration durable entre une faïencerie de Quimper et un artiste vous épatera et vous promet, encore une fois, un formidable voyage au pays de la faïence de Quimper. Pour une meilleure mise en valeur, des pièces ornées de ces décors viendront compléter le tableau et vous plongerons dans les passions artistiques de cette fin du XIXème siècle.
Commissaire de l’exposition : Bernard Jules Verlingue Exceptionnellement, deux salles du musée abriteront cette exposition temporaire.
Catalogue reprenant l’ensemble des planches sera disponible à l’accueil-boutique du musée
Le peintre Paul Bloas expose ses géants aux ateliers des capucins à Brest, jusqu’au 27 février 2022. L’artiste rend hommage à la culture ouvrière de la ville !
Paul Bloas expose aux Capucins, à Brest, à partir de ce vendredi (Le Télégramme).
Paul Bloas a installé son exposition « Faire rouge » sur la place des Machines, aux Capucins, à Brest. On pourra admirer ses œuvres de ce vendredi jusqu’à la fin février 2022.
Paul Bloas dans son atelier de Saint-Marc.
Cela fait neuf ans que Paul Bloas n’avait pas exposé dans sa ville de Brest, son « phare » depuis soixante ans. L’exposition « Faire rouge » qui sera inaugurée ce vendredi 26 novembre, au cœur des Ateliers des Capucins, s’annonce déjà comme un moment fort de la vie culturelle régionale, et bien au-delà.
À l’origine, il y a un premier contact en 2012. Puis un second, neuf ans après. Inspiré par « Le charpentier de marine » qui s’affiche sur 8 m de haut sur la façade du Chantier du Guip, Ronan Lesven, secrétaire général de la Serrurerie Brestoise, tient à son idée. Habiller de la même façon les ateliers de la serrurerie, érigeant en géants ses ouvriers.
Inspiré par la « crasse » des travailleurs
Dans les ateliers, Bloas passe du temps. Une lente connaissance des lieux d’abord et des « gars », sans programme préétabli. « Les chaudronniers, faut d’abord leur prouver que vous savez tenir un crayon. Après, cela détend les choses », sourit l’artiste. C’est lorsqu’il interpelle Erwan, un jeune intérimaire en pleine soudure, que le déclic se produit. Le visage noir de poussière, le chaudronnier relève son masque, sous lequel il reste blanc. Le contraste saisit le peintre. Marqué par l’œuvre du photographe Richard Avedon et ses portraits de mineurs de l’Ouest américain dans leurs vêtements sales, Paul Bloas s’intéresse dès les années 80, et ses travaux auprès des travailleurs de Berlin, Belgrade ou Budapest, à cette notion de « crasse », devenue pour lui source d’inspiration.
« Les chaudronniers, faut d’abord leur prouver que vous savez tenir un crayon. Après, cela détend les choses ».
« Amener de l’humain dans ces univers bruts »
Dans les ateliers de Kergaradec, il capture des moments, ou inversement, les modèles s’imposant souvent à lui dans l’énergie d’un instant. « Toutes les images ont une histoire » qu’il immortalise d’abord à l’aide de son smartphone, avant de les magnifier. « Ma volonté est d’amener de l’humain dans ces univers bruts, il fallait qu’ils soient déconnectés du travail, tout en étant au cœur des ateliers », confie le peintre. Il y a là la culture du tatouage très présente dans les usines, la féminité sous les gants d’Alexia, ongles manucurés et vernis de rouge, ce même rouge des rideaux qui séparent les box de travail des ouvriers, et qui sera omniprésent dans ses réalisations.
« Ma volonté est d’amener de l’humain dans ces univers bruts, il fallait qu’ils soient déconnectés du travail, tout en étant au cœur des ateliers ».
Imaginer un process de fabrication des objets
Les montagnes de documents, faites de nombre de dessins préparatoires pour chaque portrait, s’accumulent, d’autant que le volume des œuvres les fait beaucoup évoluer. Il faut aussi imaginer un process de fabrication des objets. Avec l’aide des ouvriers, Bloas opte pour la première fois pour des plaques d’aluminium verni : « Un support hyper agréable à travailler, qui donne le sentiment de faire un tableau ». Pour un réel impact visuel au sein des Ateliers, il estime qu’il faudra une dizaine d’œuvres.
Dix-sept objets présentés
Finalement, ce seront 17 objets au total – dont un géant de 8 m – qui seront présentés aux Ateliers des Capucins au sein de l’exposition, avant l’accrochage final dans les ateliers de la serrurerie, la culture ouvrière du lieu l’imposant comme une évidence. Mais dans sa quête artistique inlassable, le prolifique plasticien cherche de plus en plus à aller dans l’art brut. C’est ainsi qu’il croisera le fer avec son ami le guitariste Serge Teyssot Gay, cofondateur de Noir Désir, pour une performance le 4 décembre, à 17 h, au cœur de l’exposition. Brutal et sensible. Subjuguant.
Pratique
Exposition « Faire rouge » de Paul Bloas sur la place des Machines, aux Capucins, du 26 novembre au 27 février 2022. Performance avec Serge Teyssot Gay, le samedi 4 décembre, à 17 h, au cœur de l’exposition.
Retrouvez en vidéo, la participation de l’association au 43ème Salon Antiquités Brocante Design de Quimper. Nous présentions cette année, avec la collaboration du Musée de la Faïence, des vitrines thématiques sur la faïencerie Porquier-Beau, sur la série à « Pois verts » de chez HB et des pièces aux décors tubés « Broderie ».
Les clichés du Salon 2021.
Les bénévoles de l’association sont présents sur notre stand, au salon des antiquaires 2021.
Le Musée de la Faïence de Quimper consacrera son exposition thématique 2022, aux « merveilles de la faïencerie Porquier-Beau ». Une vitrine présente, en avant-première ces céramiques, durant le Salon des antiquaires de Quimper.
Encore trop méconnue, la production des faïences aux décors tubés « Broderie » et de décors perlés est exposée sur notre stand. Elles sont majoritairement issues de l’atelier de Pierre Poquet (1900-1973).
Pour notre participation au Salon des antiquaires de Quimper, nous présentions une exceptionnelle collection d’articles de fumeur. Ces pièces font parties de la série aux “pois verts”. Elles ont été produites par la manufacture HB (points verts sur émail jaune)