Hêrezh ar Seiz breur (Bali Breizh – France 3 Bretagne).

Découvrez qui sont les héritiers du mouvement artistique des Seiz Breur, dans le documentaire “Hêrezh ar Seiz breur” réalisé par Anne Gouerou (Bali Breizh – France 3 Bretagne 2018).

Disparition – Laurent Houël ne peindra plus son cher Douarnenez (Ouest-France).

Laurent Houël

Laurent Houël, lors de sa première exposition en 2011, à la salle des fêtes de Douarnenez.

L’artiste douarneniste Laurent Houël s’est éteint à 101 ans. Il était devenu le premier professeur de l’école municipale de Douarnenez en 1950.
Né à Tréboul en 1917, l’artiste douarneniste Laurent Houël s’en est allé. Élève de Robert Yan aux Beaux-Arts, il était devenu en 1950 le premier professeur de l’école municipale de Douarnenez.

Artiste graveur, créateur en céramique, il a travaillé de longues années pour les faïenceries H B de Quimper. Il a réalisé également de nombreuses commandes pour la Marine Nationale.

Pemière exposition à 94 ans

Ces marines sont de véritables tableaux de peintures sur faïence. Il dessinait au fusain et peignait ses tableaux à l’huile. Proche de la nature, il aimait peindre les paysages, les natures mortes, les églises et chapelles, le patrimoine ancien et surtout les bateaux de son quartier de Tréboul qu’il chérissait.

À l’été 2011, l’association des Amis de Jean Toth l’avait invité à exposer ses œuvres à la salle des fêtes. « C’est la première expo de toute ma carrière, et c’est maintenant, à l’âge de 94 ans, que je suis reconnu » avait confié ce professeur de dessin très estimé par ses élèves. Ses obsèques seront célébrées lundi 26 novembre 2018, à 14 h 30, en l’église Saint Herlé à Ploaré.

Publié le 24/11/2018 – Ouest-France ©

L’atelier d’Henri Bouchard – Piscine de Roubaix.

L’oeuvre d’Henri Bouchard (1875-1960) : « marins Bretons » était présente sur l’affiche de l’exposition du Musée de la Faïence de Quimper l’année dernière.

Armor, Argoat - La Bretagne au travail.

Armor, Argoat – La Bretagne au travail.

Depuis un mois, l’atelier de l’artiste a été reconstitué pour la réouverture du Musée « la Piscine » de Roubaix. L’atelier du sculpteur (rue de l’Yvette à Paris) avait été transformé en Musée de 1962 à 2007. Il y a dix ans les oeuvres ont été transférées à Roubaix.


Le passé controversé de l’artiste provoqua une polémique (article du quotidien le Monde). Cet ensemble est cependant le seul atelier conservé en totalité d’un sculpteur de l’entre-deux-guerres.


Revue de presse :

L’atelier d’Henri Bouchard, un modèle du genre pour comprendre la sculpture (La Voix du Nord).

Transféré dans les collections de La Piscine, l’atelier Bouchard est enfin présenté au public dans l’extension du musée. Un exemple très parlant du travail de sculpture et des techniques propres à cet art.

Henri Bouchard.

Des écrans permettront aux visiteurs d’accéder à des explications sur différentes œuvres de l’atelier d’Henri Bouchard. Photo Philippe Pauchet.

Au milieu de toutes les sculptures de l’atelier d’Henri Bouchard, élément majeur de l’extension du musée La Piscine, cet objet imposant questionne. Que vient faire cette espèce de grosse planche de bois, hérissée de clous ? C’est un outil traditionnel de la sculpture, qui permet, sur ces épines de métal, de plaquer la terre que l’artiste va façonner pour réaliser son esquisse. Ce type d’objet, « personne n’en connaît un autre exemplaire », observe Bruno Gaudichon, le conservateur de La Piscine. Et dans la reconstitution de l’atelier d’Henri Bouchard, il tient donc une place prépondérante.

La raison tient au projet même d’extension du musée. « Il y avait dans notre réflexion l’idée d’une grande galerie de sculpture dans laquelle il paraissait indispensable d’avoir une séquence technique : sur l’atelier du sculpteur et les techniques de la sculpture. Nous pensions faire une reconstitution artificielle. Trouver un atelier, on n’y avait même pas pensé mais nous savions que l’atelier Bouchard était un modèle du genre. »

Une occasion formidable

Ce lieu de travail et de création, laissé intact à la mort de l’artiste en 1960 et labellisé Musée de France, aurait dû revenir à la ville de Paris. Mais faute d’accord, et devant la nécessité de vendre les murs, la famille du sculpteur faisait face à deux possibilités. La première, « c’était de transférer à la collection nationale de référence (le Centre Pompidou). Libre à lui ensuite de disperser les œuvres dans différents musées français, ce qui était la fin de l’atelier initial. On perdait une occasion formidable de raconter l’histoire de ces ateliers des grands sculpteurs de monument publics. »

La seconde, décidée en 2006, faisant écho au souhait pédagogique de La Piscine, a été de les transférer à Roubaix, dans une reconstitution fidèle capable de nouveau de plonger le visiteur dans l’ambiance de travail du sculpteur. « Jamais une seconde je n’avais imaginé que cet atelier pourrait venir chez nous », observe Bruno Gaudichon. « La famille et l’association ont complété par des donations, même en numéraire aux Amis du musée, qui ont permis de mieux réaliser le projet. » Il est dans cette extension du musée le complément indispensable de la salle qui présente les outils de la sculpture, qui en présente les différentes techniques.

Publié le 18/10/2018 par Marc Grosclaude – La Voix du Nord ©


France 3 – Émission Spéciale « La Piscine voit plus grand ».

Pierre Toulhoat, le métal en fer de lance (Ouest-France).

Armel Morgant et Yves Toulhoat.

Armel Morgant en compagnie d’Yves Toulhoat, fils de l’artiste, était à la galerie Philippe-Théallet pour présenter son ouvrage sur l’artiste.

Après un ouvrage général sur l’œuvre de Pierre Toulhoat, paru en 2007. L’auteur Armel Morgant récidive avec le livre Toulhoat, l’œuvre de métal. Ce nouvel opus s’intéresse au travail du métal par l’artiste quimpérois.

Au cours de sa longue carrière, Pierre Toulhoat a réalisé de nombreux bijoux. « Le travail du métal, c’était son activité régulière », précise l’auteur Armel Morgan.

« Je me suis intéressé à ses créations en métal »

L’idée est née il y a quatre ou cinq ans. Après le succès du premier livre sur Pierre Toulhoat, paru en 2007, l’auteur, Armel Morgan, s’est relancé dans l’écriture d’un second ouvrage sur l’artiste, à la demande de Florent Patron, directeur éditorial de Locus Solus, qui avait été conquis par le premier livre qui lui avait fait découvrir l’artiste.

Jeudi 22 novembre, l’auteur est allé à la rencontre des lecteurs à la galerie Philippe-Théallet, à Quimper. « Le premier livre était généraliste sur l’œuvre de Toulhoat à travers les différents supports qu’il utilisait pour s’exprimer, explique l’auteur. Cette fois, je me suis intéressé à ses créations en métal. » L’ouvrage est donc un prolongement du premier volume. Il le complète.

Les coulisses de la création

« Le livre montre effectivement ce travail du métal mais il aborde également la conception, le travail qui est fait avant que la création ne soit menée à bien. » L’ouvrage offre donc une plongée dans les coulisses du processus créatif de cet artiste local.

Armel Morgant a rencontré Pierre Toulhoat en 1983. Cet ouvrage, il l’a réalisé à partir des souvenirs qu’il avait de l’artiste et de ses créations mais également de catalogues.

Enfin, c’est au fil de pérégrinations qu’Armel Morgant a pu trouver des pièces uniques de l’artiste. « Il a fait beaucoup de choses pour l’Église, on retrouve donc des tabernacles, des calices et des croix », détaille l’auteur.

Des œuvres en Biélorussie

Et ses œuvres ne se sont pas arrêtées aux frontières de la Bretagne. « On trouve des œuvres en Suisse, et même jusqu’en Biélorussie », s’exclame l’auteur. Les seules œuvres de métal de l’artiste n’ont pas empêché Armel Morgant de publier un livre complet avec une production variée, constituée de bijoux, de bas-reliefs, d’oiseaux, d’objets religieux ou encore de boucles de ceintures.

Publié le 23/11/2018 par Pierre JUBRÉ – Ouest-France ©

Toulhoat l’oeuvre de métal – Armel Morgant.

Toulhoat, l’œuvre de métal.

Le nouveau livre des éditions Locus Solus de Châteaulin était présenté jeudi soir à la galerie Philippe Théallet à Quimper.

Florent Patron l’éditeur, présentait l’ouvrage d’Armel Morgant, en présence du fils de l’artiste Yves Toulhoat.

Armel Morgant, Yves Toulhoat et Florent Patron.

de gauche à droite, Armel Morgant, Yves Toulhoat et Florent Patron.


Un ouvrage contemporain sur ce grand artiste breton, Pierre Toulhoat disparu en 2014 ; après l’école nationale des arts décoratifs de Paris, il collabore avec d’autres artistes notamment pour la faïencerie Keraluc de Quimper, réalise des bijoux pour Kelt, des tissus pour Le Minor mais aussi pour la Monnaie de Paris. Il crée des crosses d’évêque, véritables pièces d’orfèvrerie religieuse unique !

Ce livre est un véritable outil d’aide à la création contemporaine, ses motifs sont universels et pourtant si ancrés en Bretagne.

Armel Morgant le 22 novembre 2018

Armel Morgant dédicace son ouvrage.

Texte d’Armel Morgant et la participation d’Yves Toulhoat
Ouvrage relié intégra 18 x 22 cm – 176 pages couleur
+ 400 images présentant les magnifiques réalisations de Toulhoat – Prix : 25 €

Locus Solus ©